CIPh : Journées d'étude

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/ Historique du semestre

/ Histoire et Théâtre : autour de "Sihanouk"

Sous la responsabilité de Charles-Henri BRADIER, Éric PRENOWITZ et Ashley THOMPSON.
25 octobre
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Ven 25 oct (10h-17h30)
Théâtre du Soleil, Cartoucherie de Vincennes, Route du Champ de manœuvre, 75012 Paris.
Journée d'étude organisée en collaboration avec le Théâtre du Soleil et l’Université de Leeds, à l'occasion de la représentation de L'Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk, roi du Cambodge dans le cadre du 42ème Festival d’Automne à Paris.
 
Cette journée d’étude s’organise autour du «  retour  » en France de L’Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk, roi du Cambodge, une pièce d’Hélène Cixous créée par Ariane Mnouchkine et le Théâtre du Soleil en 1985  : elle est reprise aujourd’hui en langue khmère par une troupe cambodgienne. Il s’agit de revenir sur cette épopée qui raconte une certaine histoire du monde à travers un personnage hors normes, et la destinée tragique d’un très grand «  petit pays  ». Sur l’histoire du Théâtre du Soleil, dans laquelle Sihanouk constitue un tournant important. Et sur celle d’une école des arts sans exemple au Cambodge, où ce projet a vu le jour  : Phare Ponleu Selpak, «  La lumière des arts  ». La troupe de Phare s’est constituée pour mener à bien ce projet, guidé, depuis six ans, par des anciens du Soleil.
 
Le spectacle de 1985 a réussi un véritable tour de force, et du monde, en deux fois quatre heures  : le Cambodge, avec son histoire, qui fait écho en microcosme à celle du monde entier, fut incarné sur la scène du Soleil. Par la puissance d’un art, très politique, du théâtre qui s’obstine à se déplacer le plus loin possible, à faire place, en soi, à l’autre, et en même temps à se regarder en face, d’en face. Il s’agissait de mettre en scène un Cambodge où se jouait, en concentré, l’un des drames constitutifs du monde en ce milieu du XXe siècle  : l’inéluctable sacrifice sur l’autel de la guerre froide d’un pays qui avait lutté pour rester non-aligné.
 
Le retour depuis le Cambodge de ce spectacle, écrit en français dans une grande tradition littéraire occidentale, met en lumière une passionnante histoire théâtrale qui tient le pari, hautement risqué, d’une démocratie rêvée. Le théâtre, et l’histoire sont semblablement fait de reprises, d’échos, de transpositions et de déjà-vus à la fois inouïs et prévisibles  : au moment où le roi qui a donné son nom à la pièce vient de s’éteindre, mais dont l’histoire reste inachevée, il s’agit de penser notre monde comme un théâtre, bien entendu, mais à travers le théâtre aussi.
 
Intervenants :
Georges Bigot (acteur et metteur en scène), Véronique Decrop (artiste, Association Phare France), Maurice Durozier (acteur, Théâtre du Soleil), Hélène Cixous (écrivain), Delphine Cottu (actrice et metteur en scène), Joëlle Garcia (conservatrice, Bibliothèque nationale de France), San Mardy (actrice, Phare Ponleu Selpak), Ariane Mnouchkine (metteur en scène, Théâtre du Soleil), Eric Prenowitz (Université de Leeds), Chea Ravy (actrice, Phare Ponleu Selpak), Pin Sambo (actrice, Phare Ponleu Selpak), Toni Shapiro-Phim (Bryn Mawr College), Ashley Thompson (CIPh, Université de Leeds).
 
Cette journée d'étude fera l'objet d'un programme détaillé.
Par ailleurs, une journée supplémentaire pourrait avoir lieu.
Pour plus d'informations, consulter le site du Collège www.ciph.org
 
Journée organisée à l'occasion d'une série de représentations de la pièce. Pour tout renseignement, consulter le site du Théâtre du Soleil : http://www.theatre-du-soleil.fr/thsol/index.php
 

/ Rousseau et Diderot, "frères amis" en musique.
Jean-Jacques Rousseau, philosophe et musicien

Sous la responsabilité de Paolo QUINTILI et Simone VALLEROTONDA.
30 novembre
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Sam 30 nov (9h30-20h)
Salle Julien Gracq, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris
Journée d'étude organisée dans le cadre de la convention avec l'École doctorale de philosophie de l'Université de Rome «  Tor Vergata  », Italie, en collaboration avec Clarens - Fédération Internationale Jean-Jacques Rousseau et avec leurs soutiens.
 
Le besoin de communiquer les sentiments et les pensées a toujours poussé l’homme à interagir avec son semblable par la médiation de deux moyens sensibles  : le mouvement et la voix. Les gestes sont liés aux besoins physiques qui n’utilisent justement pas des paroles, tandis que la voix exprime les passions  : c’est ici que Rousseau découvre l’origine des langues. «  On ne commença pas par raisonner, mais par sentir…  ». C’est ainsi que le langage prend vie et devient sonore, grâce aux passions d’où il est né. Sur ce point fondamental il y a un accord presque parfait avec son ami, puis «  frère ennemi  » Denis Diderot, le maître d’œuvre de l’Encyclopédie. Et le langage qui donne voix, plus que tout autre moyen, à la variété des sentiments de l’homme, c’est le melos. Les premières formes de langage disposaient d’une gamme très vaste de sons et d’articulations. «  On chantait au lieu de parler. Les premiers discours furent les premières chansons. La parole est la première institution sociale  ». Voilà donc l’origine commune de la musique et du langage parlé. Le «  cri animal de la passion  », selon Diderot, dans Le Neveu de Rameau, est à l’origine de toute forme de communication expressive, en premier lieu celle de la musique vocale. 
C’est elle, d’après Rousseau, qui peut décrire le calme de la nuit, la solitude, le silence même  ; et son secret consiste dans le savoir exprimer indirectement  : la musique agit sur notre sentir, elle suscite une imitation invisible de la nature et réveille les sentiments qu’on éprouve en contemplant cette image invisible qu’elle représente. Le «  frère  ami  » Diderot choisira une voie différente vers l’expressivité pour sa fille Angélique, en confiant son éducation musicale à des Leçons de Clavecin d’un style très classique et à un enseignement fondé sur les Principes d’harmonie du musicien et théoricien alsacien A. Bemetzrieder (1739-1817). 
Le propos de notre journée d’étude/concert, à l’occasion du tricentenaire diderotien, est d’éclaircir l’envergure historique, pratique et théorique de ce débat encore ouvert dans la culture contemporaine.
 
Programme :
 
9h30-10h00 — Séance inaugurale : présentation de la journée
 
- Paolo Quintili (Professeur d’Histoire de la Philosophie à l’Université de Rome, Directeur de Programme au CIPh)   
 
- Robert Thiéry  (Président de «Clarens, fédération internationale J.J. Rousseau)
 

10h00-10h15 — Jean-Francis Maurel : lectures de pages de Rousseau et de Diderot.
 
10h15 – 12h30 — Conférences
 
- Paolo Quintili :  Diderot–Rousseau :  Frères amis  en musique 
 
- Raymond Dany (Philosophe   Professeur honoraire IUFM Paris)   
Le climat musical des Lumières,  théories et controverses 
 
- Amalia Collisani (Université de Palerme)  
Paradoxe sur le théâtre lyrique.  Rousseau/Diderot
 
12h30-12h45 — Jean-Francis Maurel : lectures de pages de Rousseau et de Diderot.
 
Pause déjeuner  
 
15h00-15h15 — Jean-Francis Maurel : lectures de pages de Rousseau et de Diderot.
 
15h15-17h30 — Conférences

Présentation : Robert Thiéry
 
- Jeanne Roudet  (Musicologue, Université Paris-Sorbonne (AE Patrimoines et langages musicaux))
Après les Lumières : l'énergie de la pensée de Rousseau dans la pratique musicale
 
Emmanuel Reibel (Musicologue, Maître de conférences à l'Université de Nanterre.  Spécialiste de l'Opéra contemporain et de l'étude des relations entre musique et littérature).
Résonances de la pensée de Rousseau dans la musique  contemporaine 
 
- François-Bernard Mâche (Compositeur, Membre de l'Académie des beaux-arts).  
L'Essai sur l'Origine des Langues de Rousseau en relation avec mes œuvres musicales
 
17h30-17h45 — Jean-Francis Maurel : lectures de pages de Rousseau et de Diderot.
 
 
Soirée concert 18h00-19h00 (La Chapelle du Lycée Henry IV)
 
Le « cri animal » dans la Musique
Percevoir la Nature à travers l’imitation invisible
 
Présentation du concert : Raymond Dany
 
Programme du concert ici

/ Pourquoi Balibar ?

Sous la responsabilité de Marie GAILLE, Justine LACROIX et Diogo SARDINHA.
17 janvier
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Ven 17 jan (9h-19h)
Fondation Calouste Gulbenkian, délégation en France, Centre Calouste Gulbenkian, 39 boulevard de La Tour-Maubourg, 75007 Paris.
Journée d'étude organisée en collaboration avec le Centre de théorie politique de l’Université Libre de Bruxelles, la Fondation Calouste Gulbenkian-délégation en France, le Laboratoire SPHERE (CNRS et Université Paris Diderot-Paris  7, la Revue Raison publique.
 
Avec la publication de quatre livres importants depuis 2010 (Violence et civilité, La Proposition de l’égaliberté, Citoyen sujet et Saeculum), Étienne Balibar apparaît aujourd’hui comme l’un des philosophes les plus stimulants et les plus lus, en France et ailleurs. Réuni autour de son œuvre par l’intérêt qu’ils lui portent, un groupe de philosophes venus de différents pays (Belgique, États-Unis, France, Portugal, Suisse) se propose d’expliquer pourquoi elle est importante pour le traitement de certains problèmes, ce qu’elle leur apporte, et ce que chacun en fait dans son propre travail et par rapport à ses propres questions. Centrée sur ses ouvrages récents, cette journée d’étude donnera à ses participants l’occasion d’échanger sur des sujets aussi divers et cruciaux que la violence et la guerre, la nation, le post-colonialisme et le cosmopolitisme, la démocratie et les droits de l’homme, le théologico-politique, l’anthropologie et l’insurrection, l’Europe, les frontières, l’immigration et les identités. Elle sera aussi un moment clé dans la préparation d’une publication collective, à paraître en 2014 à l’initiative de la revue Raison publique, entièrement consacrée à la pensée d’Étienne Balibar.
 
Programme : 
9h15 : Accueil
9h30 : Présentation par les organisateurs et João Caraça (Directeur de ladélégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian)

Première séance : Coordination – Marie Gaille
9h45-10h30 : Marie-Claire Caloz-Tschopp (Collège international dephilosophie/Université de Genève) : Le courage de tenir le fil de la révolution aujourd’hui
10h30-11h15 : Souleymane Bachir Diagne (Université de Columbia à New York) : Penser l’universel avec Étienne Balibar

Deuxième séance : Coordination – Diogo Sardinha
11h30-12h15 : Justine Lacroix (Revue Raison publique/Université Libre de Bruxelles) et Martin Deleixhe (ULB et Université d’Oxford) : Droits de l’homme et politique chez Étienne Balibar
12h15-13h00 : Marie Gaille (Revue Raison publique/CNRS) : Corps, usages du corps, santé : un « chantier » pour la démocratie
 
Troisième séance : Coordination – Justine Lacroix
14h30-15h15 : Diogo Sardinha (Collège international de philosophie/Université de Lisbonne) : La contribution d’ Étienne Balibar à une anthropologie sans métaphysique
15h15-16h00 : Tristan Storme (Université de Nantes) : La question théologico-politique vue par Étienne Balibar
16h00-16h45 : Étienne Tassin (Université Paris Diderot-Paris 7) : La traversée des frontières : l’Europe entre identités et migrations
17h00-17h30 : Discussion

/ La question de la démocratie : Derrida/Rancière

Sous la responsabilité de Gisèle BERKMAN et Yuji NISHIYAMA.
29 mars
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Sam 29 mars (10h-18h)
Grande salle, Maison Heinrich Heine, Fondation de l'Allemagne, 27 C bd Jourdan, 75014 Paris
Journée d'étude organisée avec le soutien de l'Université métropolitaine de Tokyo, l'Université de Ritsumeikan, Kyoto (Japon), et avec la Maison Heinrich Heine.
 
«  Pas de déconstruction sans démocratie, pas de démocratie sans déconstruction  » (Politiques de l’amitié)  : la pensée déconstructrice de Jacques Derrida est absolument inséparable de sa pensée de la démocratie. Le concept de «  démocratie à venir  » fait travailler les grands thèmes de «  justice  », d’«  hospitalité  », de «  pardon  », de «  responsabilité  ». Cette conception n’étant pas celle de l’idée régulatrice au sens kantien, mais celle d’un événement qui doit arriver ici et maintenant, il est nécessaire, pour Derrida, de déconstruire la démocratie en tant que celle-ci se présente comme l’État ou l’Institution.
Pour Jacques Rancière, la théorie de Derrida est celle de la «  démocratie sans demos  », et il considère qu’il n’y a pas de sujet politique dans sa pensée («  Should Democracy come  ? Ethics and Politics in Derrida  », dans Derrida and the time of the political). Rancière fait du demos «  la part des sans-parts  », le lieu de ceux qui n’ont pas de qualification particulière. Il fonde son concept de démocratie, non point sur le consensus, mais sur la mésentente, dialogue entre ceux qui n’ont pas de connaissance commune.
Dans cette journée d'étude, nous aborderons différents thèmes au croisement de ces deux philosophies mutuellement conflictuelles  : la figure du peuple (demos), la temporalité du politique, les relations entre l’égalité et la liberté, la manière de compter les voix, la responsabilité pour ce qui arrive.
 
Programme :
Modérateurs : Gisèle Berkman et Yuji Nishiyama
 
10h : Ouverture des portes
10h15 : Daisuke Kamei (Univerité de Ritsumeikan), « La démocratie et la question de l’autre chez Derrida et Rancière »
10h45 : Thomas Dutoit (Université de Lille 3), « Kipling au milieu de Derrida et de Rancière, ou partage du demos dans The Jungle Books (1894-95) »
11h15 : Jérôme Lèbre (CIPh), « Au-delà du changement : constance et consistance de la démocratie »
(12h-14h Pause)
14h00 : Shoichi Matsuba (le Collège des infirmières de Kobe), « L'écart de la démocratie : Derrida/ Ranciere »
14h30 : Ivan Milenkovic (Rédacteur en chef du Troisième programme de Radio Belgrade), « Les identifications impossibles chez Jacques Rancière »
15h00 : Laura Odello (CIPh), « Le tort du politique. Derrida, Rancière et la démocratie en partage »
15h30 : Patrick Llored (Université Jean Moulin Lyon III), « La démocratie animale à venir de Derrida et ses résistances »
16h00 : Pause
16h15 : Table ronde avec Jacques Rancière (sous réserve)
17h30 : Clôture

/ Norbert Elias et l'histoire

Sous la responsabilité de Claire PAGÈS.
04 avril
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Ven 4 avr (9h-18h30)
Salle Julien Gracq, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris
Journée d'étude organisée en collaboration et avec le soutien du Laboratoire Sophiapol (Université Paris Ouest Nanterre La Défense).
 
Analyser le rapport de Norbert Elias à l’histoire ouvre plusieurs types d’interrogation. D’une part, il est possible de discuter son interprétation de l’histoire en termes de  processus de civilisation consistant en une modification de la sensibilité et du comportement humain. Sur quoi ce processus historique est-il fondé  ? Comment comprendre et évaluer l’interprétation qu’en donne Elias et qui le fait reposer sur l’interdépendance entre les hommes qui génère un ordre spécifique à l’œuvre dans l’histoire  ? D’autre part, la question du rapport d’Elias à l’histoire engage un questionnement d’ordre épistémologique sur l’articulation des sciences humaines et sociales et en particulier sur celle de l’histoire et de la sociologie. Il appelle en effet de ses vœux une coordination des disciplines à rebours de la division traditionnelle du travail scientifique qui entrave, selon lui, les progrès de la recherche en livrant des images tronquées de l’être humain. Nous demanderons en particulier quelle conception de l’histoire est impliquée par une sociologie qui s’est voulue et définie comme «  sociologie historique  ». On pourra également s’intéresser à la manière dont Elias a appréhendé les représentations humaines de l’histoire, leurs motivations profondes et leurs conséquences potentiellement désastreuses quand celles-ci sont erronées. Cette analyse le conduit à cette sombre définition selon laquelle «  l’Histoire entière n’est au fond qu’un cimetière où gisent les rêves de l’humanité  » (Qu’est-ce que la sociologie  ?, Introduction), définition qui contraste avec la lecture optimiste qu’on lui prête du processus de civilisation. Dernier problème, celui de l'historicité car est pour Elias «  historique  » la forme que prennent les affects, la rationalité et les modes d'exercice de la contrainte sociale. Cela soulève alors la question des invariants ou de l'anhistorique. Pour traiter de ces différents problèmes, seront réunis à la fois des sociologues, des philosophes, des historiens et des politistes. 
 
Programme :
Matin
9h-9h15 : Accueil des participants
Président de séance : Stéphane Pujol (CIPh/Université Paris Ouest)
9h15-10h : Marc Joly (Centre Marc Bloch) : "Norbert Elias dans l'histoire des sciences humaines et sociales - et pour repenser l'histoire des sciences humaines et sociales".
10h-10h45 : Pierre-Henri Castel (Université Paris Descartes/CNRS/Inserm, Cermes3) : "Civilisation des moeurs, civilisation de l'esprit : une autre forme de psycho-histoire?"
11h-11h45 : Quentin Deluermoz (Université Paris 13, CRESC) : "Norbert Elias et l'utopie : temporalités et futurs possibles dans l'approche par configurations"
 
Après-midi
Président de séance : Michel Nassiet (Université d'Angers, Cerphio)
14h-14h45 : Florence Delmotte (Université libre de Bruxelles, Centre de Théorie politique) : "La sociologie historique du politique de Norbert Elias, une histoire sans fin?"
14h45-15h30 : Stéphane Dufoix (Université Paris Ouest Nanterre, Sophiapol) : "Norbert Elias est-il un historical sociologist?"
15h45-16h30 : Florence Hulak : (université Paris 8, LabTop) : "De la ville à la cour - Norbert Elias et les sociogenèses de la modernité"
16h30-17h15 : Arnault Skornicki (université Paris Ouest nanterre, Institut des Sciences Sociales du Politique) : "Norbert Elias, historien de la pensée politique"
 

 



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