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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

Plasticité spatiale, complexité fonctionnelle et individuation du vivant

Luciano BOI

dateDate : 20/02/2020 heure Début : 18h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Salle 6, EHESS, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé avec le soutien de l'EHESS.


De nombreuses structures biologiques semblent se créer de façon auto-organisée : il ne suffit pas de copier ou de reproduire pour qu’il y ait création de quelque chose de nouveau (des motifs, structures, formes, propriétés, fonctions, etc.). Un tissu cellulaire ou un organe comme l’œil d’un organisme, qu’il soit d’ailleurs eucaryote ou procaryote, n’ont pas été formés par simple reproduction d’un patron initial. L’idée d’auto-organisation va cependant plus loin que le fait de dire que la structure n’a pas été reproduite par simple copie. On peut affirmer que dans une structure dépourvue d’auto-organisation, un quelconque motif qui apparaît peut dépendre complètement et dans ses moindres détails d’instructions codées préexistantes (un code chimique en biologie, un algorithme en informatique). Dans le cas de l’approche génétique du vivant sa justification se résume au fait que les gènes portent, sous forme codée, toutes les informations nécessaires pour construire un organisme vivant. Quand la plupart des généticiens disent que le développement est programmé génétiquement, c’est cette idée qu’ils ont en tête ; quand d’autres affirment qu’il est auto-organisé, c’est cette idée qu’ils rejettent. Il existe ainsi des structures qui sont auto-organisées au sens où elles ne sont pas le résultat d’une simple reproduction. Elles résultent bien plutôt de processus dynamiques qui prennent place dans le substrat (milieu) et qui sont induits par des phénomènes internes (mécanismes spatio-temporels, mouvements cellulaires, changements morphogénétiques…) et/ou externes.

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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

Plasticité spatiale, complexité fonctionnelle et individuation du vivant

Luciano BOI

dateDate : 05/03/2020 heure Début : 18h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Salle 6, EHESS, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé avec le soutien de l'EHESS.


De nombreuses structures biologiques semblent se créer de façon auto-organisée : il ne suffit pas de copier ou de reproduire pour qu’il y ait création de quelque chose de nouveau (des motifs, structures, formes, propriétés, fonctions, etc.). Un tissu cellulaire ou un organe comme l’œil d’un organisme, qu’il soit d’ailleurs eucaryote ou procaryote, n’ont pas été formés par simple reproduction d’un patron initial. L’idée d’auto-organisation va cependant plus loin que le fait de dire que la structure n’a pas été reproduite par simple copie. On peut affirmer que dans une structure dépourvue d’auto-organisation, un quelconque motif qui apparaît peut dépendre complètement et dans ses moindres détails d’instructions codées préexistantes (un code chimique en biologie, un algorithme en informatique). Dans le cas de l’approche génétique du vivant sa justification se résume au fait que les gènes portent, sous forme codée, toutes les informations nécessaires pour construire un organisme vivant. Quand la plupart des généticiens disent que le développement est programmé génétiquement, c’est cette idée qu’ils ont en tête ; quand d’autres affirment qu’il est auto-organisé, c’est cette idée qu’ils rejettent. Il existe ainsi des structures qui sont auto-organisées au sens où elles ne sont pas le résultat d’une simple reproduction. Elles résultent bien plutôt de processus dynamiques qui prennent place dans le substrat (milieu) et qui sont induits par des phénomènes internes (mécanismes spatio-temporels, mouvements cellulaires, changements morphogénétiques…) et/ou externes.

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Séminaire Philosophie/Sciences et techniques

Plasticité spatiale, complexité fonctionnelle et individuation du vivant

Luciano BOI

dateDate : 19/03/2020 heure Début : 18h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Salle 6, EHESS, 105 boulevard Raspail, 75006 Paris

Résumé : Séminaire organisé avec le soutien de l'EHESS.


De nombreuses structures biologiques semblent se créer de façon auto-organisée : il ne suffit pas de copier ou de reproduire pour qu’il y ait création de quelque chose de nouveau (des motifs, structures, formes, propriétés, fonctions, etc.). Un tissu cellulaire ou un organe comme l’œil d’un organisme, qu’il soit d’ailleurs eucaryote ou procaryote, n’ont pas été formés par simple reproduction d’un patron initial. L’idée d’auto-organisation va cependant plus loin que le fait de dire que la structure n’a pas été reproduite par simple copie. On peut affirmer que dans une structure dépourvue d’auto-organisation, un quelconque motif qui apparaît peut dépendre complètement et dans ses moindres détails d’instructions codées préexistantes (un code chimique en biologie, un algorithme en informatique). Dans le cas de l’approche génétique du vivant sa justification se résume au fait que les gènes portent, sous forme codée, toutes les informations nécessaires pour construire un organisme vivant. Quand la plupart des généticiens disent que le développement est programmé génétiquement, c’est cette idée qu’ils ont en tête ; quand d’autres affirment qu’il est auto-organisé, c’est cette idée qu’ils rejettent. Il existe ainsi des structures qui sont auto-organisées au sens où elles ne sont pas le résultat d’une simple reproduction. Elles résultent bien plutôt de processus dynamiques qui prennent place dans le substrat (milieu) et qui sont induits par des phénomènes internes (mécanismes spatio-temporels, mouvements cellulaires, changements morphogénétiques…) et/ou externes.

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