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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La notion de connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 18/03/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : Salle Bussery, USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris

Résumé :


Ce projet vise à souligner la valeur et la fécondité de la connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture (humaines/sociales). Le terme de « clinique » n’est pas défini en un sens strictement médical mais, de façon plus large, comme connaissance interprétative des singularités, et dans sa dimension de diagnostic (et non de thérapeutique). L’enquête se situe à l’intersection de la philosophie symbolique, de la linguistique et de la théorie de la connaissance, mobilisant des références issues de traditions qui s’ignorent souvent, ou se méconnaissent.
Ce programme d’étude sera déployé selon trois axes. D’abord, nous commencerons par un effort de délimitation de cette connaissance spécifique, en précisant ses modalités à la lumière des différentes disciplines où elle apparaît, de façon plus ou moins explicite. Ensuite, nous chercherons à définir de façon rigoureuse la notion de symbolique, en montrant en quoi elle implique nécessairement une interprétation. Enfin, nous soulignerons que cette dimension interprétative de la sémantique n’est ni illusoire, ni purement psychologique, mais proprement symbolique.
Cette année, nous poursuivrons notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : notamment en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie, en particulier la nosographie ?), mais aussi en sociologie, en anthropologie, en psychiatrie (Binswanger) ou encore dans les sciences de l’environnement (comment pouvons-nous prétendre avoir un pronostic d’un événement aussi singulier que « l’effondrement » ?). Nous chercherons également à éclaircir le sens de la notion à partir de travaux de certains auteurs (Foucault, Passeron, Piaget). Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?
Intervenants :
- Mardi 4 février : Steeves Demazeux, université Bordeaux-Montaigne : La clinique au risque du DSM
- Mercredi 18 mars : Jean-Marc Lévy-Leblond, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
- Mercredi 1er avril : Jean-Christophe Weber, université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
- Jeudi 30 avril : Elisabetta Basso, chercheuse en philosophie, contractuelle Marie Skłodowska-Curie (Horizon 2020) à l'ENS de Lyon (06/2019-06/2021) : L’épistémologie clinique de Ludwig Binswanger (1881-1966) : la psychiatrie comme science du singulier

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La notion de connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 01/04/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : Salle Delacommune-Orgebin, USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris

Résumé :


Ce projet vise à souligner la valeur et la fécondité de la connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture (humaines/sociales). Le terme de « clinique » n’est pas défini en un sens strictement médical mais, de façon plus large, comme connaissance interprétative des singularités, et dans sa dimension de diagnostic (et non de thérapeutique). L’enquête se situe à l’intersection de la philosophie symbolique, de la linguistique et de la théorie de la connaissance, mobilisant des références issues de traditions qui s’ignorent souvent, ou se méconnaissent.
Ce programme d’étude sera déployé selon trois axes. D’abord, nous commencerons par un effort de délimitation de cette connaissance spécifique, en précisant ses modalités à la lumière des différentes disciplines où elle apparaît, de façon plus ou moins explicite. Ensuite, nous chercherons à définir de façon rigoureuse la notion de symbolique, en montrant en quoi elle implique nécessairement une interprétation. Enfin, nous soulignerons que cette dimension interprétative de la sémantique n’est ni illusoire, ni purement psychologique, mais proprement symbolique.
Cette année, nous poursuivrons notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : notamment en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie, en particulier la nosographie ?), mais aussi en sociologie, en anthropologie, en psychiatrie (Binswanger) ou encore dans les sciences de l’environnement (comment pouvons-nous prétendre avoir un pronostic d’un événement aussi singulier que « l’effondrement » ?). Nous chercherons également à éclaircir le sens de la notion à partir de travaux de certains auteurs (Foucault, Passeron, Piaget). Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?
Intervenants :
- Mardi 4 février : Steeves Demazeux, université Bordeaux-Montaigne : La clinique au risque du DSM
- Mercredi 18 mars : Jean-Marc Lévy-Leblond, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
- Mercredi 1er avril : Jean-Christophe Weber, université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
- Jeudi 30 avril : Elisabetta Basso, chercheuse en philosophie, contractuelle Marie Skłodowska-Curie (Horizon 2020) à l'ENS de Lyon (06/2019-06/2021) : L’épistémologie clinique de Ludwig Binswanger (1881-1966) : la psychiatrie comme science du singulier

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Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La notion de connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 30/04/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : Salle Delacommune-Orgebin, USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris

Résumé :


Ce projet vise à souligner la valeur et la fécondité de la connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture (humaines/sociales). Le terme de « clinique » n’est pas défini en un sens strictement médical mais, de façon plus large, comme connaissance interprétative des singularités, et dans sa dimension de diagnostic (et non de thérapeutique). L’enquête se situe à l’intersection de la philosophie symbolique, de la linguistique et de la théorie de la connaissance, mobilisant des références issues de traditions qui s’ignorent souvent, ou se méconnaissent.
Ce programme d’étude sera déployé selon trois axes. D’abord, nous commencerons par un effort de délimitation de cette connaissance spécifique, en précisant ses modalités à la lumière des différentes disciplines où elle apparaît, de façon plus ou moins explicite. Ensuite, nous chercherons à définir de façon rigoureuse la notion de symbolique, en montrant en quoi elle implique nécessairement une interprétation. Enfin, nous soulignerons que cette dimension interprétative de la sémantique n’est ni illusoire, ni purement psychologique, mais proprement symbolique.
Cette année, nous poursuivrons notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : notamment en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie, en particulier la nosographie ?), mais aussi en sociologie, en anthropologie, en psychiatrie (Binswanger) ou encore dans les sciences de l’environnement (comment pouvons-nous prétendre avoir un pronostic d’un événement aussi singulier que « l’effondrement » ?). Nous chercherons également à éclaircir le sens de la notion à partir de travaux de certains auteurs (Foucault, Passeron, Piaget). Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?
Intervenants :
- Mardi 4 février : Steeves Demazeux, université Bordeaux-Montaigne : La clinique au risque du DSM
- Mercredi 18 mars : Jean-Marc Lévy-Leblond, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
- Mercredi 1er avril : Jean-Christophe Weber, université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
- Jeudi 30 avril : Elisabetta Basso, chercheuse en philosophie, contractuelle Marie Skłodowska-Curie (Horizon 2020) à l'ENS de Lyon (06/2019-06/2021) : L’épistémologie clinique de Ludwig Binswanger (1881-1966) : la psychiatrie comme science du singulier

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