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Séminaire Philosophie/Philosophies

Devant l'histoire. Chaque fois singulièrement

Raphael ZAGURY-ORLY

dateDate : 24/02/2020 heure Début : 16h -> Fin : 18h  O.K.

lieu Adresse : Salle du Conseil, Maison des Océans, 95 rue Saint Jacques, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec les Rencontres Philosophiques de Monaco.


Si la philosophie moderne se voit toujours informée par une logique de la crise, au cœur de laquelle s’opère la modalité de la reconnaissance et de l’élaboration des conditions capables de nous hisser au-delà d’elle, nous nous demanderons si ce discours demeure aujourd’hui valable. Ce discours demeure-t-il toujours approprié afin de saisir notre condition socio-économique ainsi que les questions philosophiques qui se posent à partir de notre actualité ? Ou bien, ne nous faut-il pas reconnaître que ce discours se montre aujourd’hui dans toute l’ampleur de son essoufflement ? La logique de la crise serait elle-même entrée en crise de façon telle qu’il paraît tout à fait inadéquat de parler encore de crise. Nos démocraties accusent une indéniable usure, qui n’aurait plus rien à voir avec ce que nous avons pris l’habitude de nommer une crise dans notre histoire.
Nous nous référerons à des penseurs qui auront confronté très précisément cette question à l’histoire, devant l’histoire et à partir d’une certaine idée de justice irréductible à une essentialisation du sens de l’histoire : Derrida, Levinas, Patocka, Benjamin, Rosenzweig, Jankélévitch, Jonas, Anders, mais aussi, et différemment, Nietzsche et Freud. Il nous reviendra de déployer la réflexion de ces penseurs face à la grande tradition des métaphysiques de l’histoire (Leibniz, Kant, Fichte, Schelling, Hegel ou Heidegger), et de dégager une autre conception de l’histoire. Pourquoi repenser l’histoire doit-il supposer une suspension de sa temporalité essentialisante au sein de laquelle un événement n’est tel que s’il est toujours inscrit dans un sens général de l’histoire, et donc n’est tel que s’il est réduit en « moment » de dysfonctionnement du dessein signifié de l’histoire ?
Nous tenterons de situer philosophiquement, mais aussi politiquement, cette autre pensée de l’histoire. Sur quelle idée et à partir de quel lieu pourrait-elle témoigner d’événements historiques singuliers ?
Intervenant : Joseph Cohen, ancien directeur de programme au CIPh.

La date d'intervention sera précisée ultérieurement.
Consulter le site du Collège www.ciph.org

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Séminaire Philosophie/Philosophies

Devant l'histoire. Chaque fois singulièrement

Raphael ZAGURY-ORLY

dateDate : 02/03/2020 heure Début : 16h -> Fin : 18h  O.K.

lieu Adresse : Salle du Conseil, Maison des Océans, 95 rue Saint Jacques, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec les Rencontres Philosophiques de Monaco.


Si la philosophie moderne se voit toujours informée par une logique de la crise, au cœur de laquelle s’opère la modalité de la reconnaissance et de l’élaboration des conditions capables de nous hisser au-delà d’elle, nous nous demanderons si ce discours demeure aujourd’hui valable. Ce discours demeure-t-il toujours approprié afin de saisir notre condition socio-économique ainsi que les questions philosophiques qui se posent à partir de notre actualité ? Ou bien, ne nous faut-il pas reconnaître que ce discours se montre aujourd’hui dans toute l’ampleur de son essoufflement ? La logique de la crise serait elle-même entrée en crise de façon telle qu’il paraît tout à fait inadéquat de parler encore de crise. Nos démocraties accusent une indéniable usure, qui n’aurait plus rien à voir avec ce que nous avons pris l’habitude de nommer une crise dans notre histoire.
Nous nous référerons à des penseurs qui auront confronté très précisément cette question à l’histoire, devant l’histoire et à partir d’une certaine idée de justice irréductible à une essentialisation du sens de l’histoire : Derrida, Levinas, Patocka, Benjamin, Rosenzweig, Jankélévitch, Jonas, Anders, mais aussi, et différemment, Nietzsche et Freud. Il nous reviendra de déployer la réflexion de ces penseurs face à la grande tradition des métaphysiques de l’histoire (Leibniz, Kant, Fichte, Schelling, Hegel ou Heidegger), et de dégager une autre conception de l’histoire. Pourquoi repenser l’histoire doit-il supposer une suspension de sa temporalité essentialisante au sein de laquelle un événement n’est tel que s’il est toujours inscrit dans un sens général de l’histoire, et donc n’est tel que s’il est réduit en « moment » de dysfonctionnement du dessein signifié de l’histoire ?
Nous tenterons de situer philosophiquement, mais aussi politiquement, cette autre pensée de l’histoire. Sur quelle idée et à partir de quel lieu pourrait-elle témoigner d’événements historiques singuliers ?
Intervenant : Joseph Cohen, ancien directeur de programme au CIPh.

La date d'intervention sera précisée ultérieurement.
Consulter le site du Collège www.ciph.org

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Séminaire Philosophie/Philosophies

Devant l'histoire. Chaque fois singulièrement

Raphael ZAGURY-ORLY

dateDate : 09/03/2020 heure Début : 16h -> Fin : 18h  O.K.

lieu Adresse : Salle du Conseil, Maison des Océans, 95 rue Saint Jacques, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec les Rencontres Philosophiques de Monaco.


Si la philosophie moderne se voit toujours informée par une logique de la crise, au cœur de laquelle s’opère la modalité de la reconnaissance et de l’élaboration des conditions capables de nous hisser au-delà d’elle, nous nous demanderons si ce discours demeure aujourd’hui valable. Ce discours demeure-t-il toujours approprié afin de saisir notre condition socio-économique ainsi que les questions philosophiques qui se posent à partir de notre actualité ? Ou bien, ne nous faut-il pas reconnaître que ce discours se montre aujourd’hui dans toute l’ampleur de son essoufflement ? La logique de la crise serait elle-même entrée en crise de façon telle qu’il paraît tout à fait inadéquat de parler encore de crise. Nos démocraties accusent une indéniable usure, qui n’aurait plus rien à voir avec ce que nous avons pris l’habitude de nommer une crise dans notre histoire.
Nous nous référerons à des penseurs qui auront confronté très précisément cette question à l’histoire, devant l’histoire et à partir d’une certaine idée de justice irréductible à une essentialisation du sens de l’histoire : Derrida, Levinas, Patocka, Benjamin, Rosenzweig, Jankélévitch, Jonas, Anders, mais aussi, et différemment, Nietzsche et Freud. Il nous reviendra de déployer la réflexion de ces penseurs face à la grande tradition des métaphysiques de l’histoire (Leibniz, Kant, Fichte, Schelling, Hegel ou Heidegger), et de dégager une autre conception de l’histoire. Pourquoi repenser l’histoire doit-il supposer une suspension de sa temporalité essentialisante au sein de laquelle un événement n’est tel que s’il est toujours inscrit dans un sens général de l’histoire, et donc n’est tel que s’il est réduit en « moment » de dysfonctionnement du dessein signifié de l’histoire ?
Nous tenterons de situer philosophiquement, mais aussi politiquement, cette autre pensée de l’histoire. Sur quelle idée et à partir de quel lieu pourrait-elle témoigner d’événements historiques singuliers ?
Intervenant : Joseph Cohen, ancien directeur de programme au CIPh.

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