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Séminaire Philosophie/Politique et société

Paradigmes de la division politique

Bernard ASPE

dateDate : 07/03/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  Lieu modifié

nota beneInscription obligatoire, voir bouton « INSCRIPTIONS Modifications de programme »

lieu Adresse : Salle VH233 (cour Victor Hugo), Lycée Louis-le-Grand, 123 rue Saint Jacques, 75005 Paris

Résumé :


L'intitulé du séminaire convoque tout d'abord l'idée de division politique qui elle-même renvoie au conflit, à l'existence de camps opposés, rivaux ou ennemis. Le conflit politique peut-il être pensé à partir du paradigme de la guerre ? Plus exactement : il faut essayer de comprendre ce que peut apporter un tel paradigme pour l'intelligibilité de la politique – et quelles en sont éventuellement les limites. De Clausewitz à Foucault, il s'agit donc tout d'abord d'exposer de quelle manière ce rapport peut être envisagé.
Mais la question n'est pas seulement de savoir si la guerre est un (ou le) bon paradigme. Elle n'est pas non plus de savoir quels sont les autres paradigmes, et quelle est leur validité – une question qui sera cependant aussi nécessairement abordée. Elle est avant tout de savoir pourquoi cet objet spécifique qu'est la politique réclame l'usage d'une méthode paradigmatique.
Pour traiter cette question, on exposera les différentes manières de concevoir cette méthode : du modèle éminent appliqué à une réalité qui lui est en quelque sorte subordonnée, au rapport analogique entre des processus hétérogènes, en passant par la série d'exemples homogènes renvoyant à l'existence d'un ensemble qui les regroupe. De Platon à Simondon en passant par Kuhn ou Agamben, on travaillera à clarifier le sens même d'une méthode paradigmatique. La clarification permettra de montrer que la fécondité de cette méthode tient à sa capacité à rendre un phénomène intelligible sans en faire pour autant l'objet d'une théorie qui en fixerait la définition invariante. D'autre part, conformément à ce que nous indique la démarche analogique, elle montrera que la politique doit être pensée depuis autre chose qu'elle-même.
À partir de là, il sera possible de revenir à l'idée de division politique, et plus exactement à celle d'un travail de la division – lequel renverra dès lors indissociablement à une méthode et à son objet. Et nous verrons que cet objet ne renvoie pas seulement à la pratique du conflit, mais aussi, paradoxalement, à la consistance de l'être-ensemble.
Séance avec intervenante :
- Mardi 21 mars : Patrizia Atzei (éditrice, éditions NOUS, auteure d'une thèse sur Jacques Rancière et Alain Badiou) : Usages politiques de l'exemple

La salle sera précisée ultérieurement.
Consulter le site du Collège www.ciph.org

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Paradigmes de la division politique

Bernard ASPE

dateDate : 21/03/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

nota beneInscription obligatoire, voir bouton « INSCRIPTIONS Modifications de programme »

lieu Adresse : Salle VH233 (cour Victor Hugo), Lycée Louis-le-Grand, 123 rue Saint Jacques, 75005 Paris

Résumé :


L'intitulé du séminaire convoque tout d'abord l'idée de division politique qui elle-même renvoie au conflit, à l'existence de camps opposés, rivaux ou ennemis. Le conflit politique peut-il être pensé à partir du paradigme de la guerre ? Plus exactement : il faut essayer de comprendre ce que peut apporter un tel paradigme pour l'intelligibilité de la politique – et quelles en sont éventuellement les limites. De Clausewitz à Foucault, il s'agit donc tout d'abord d'exposer de quelle manière ce rapport peut être envisagé.
Mais la question n'est pas seulement de savoir si la guerre est un (ou le) bon paradigme. Elle n'est pas non plus de savoir quels sont les autres paradigmes, et quelle est leur validité – une question qui sera cependant aussi nécessairement abordée. Elle est avant tout de savoir pourquoi cet objet spécifique qu'est la politique réclame l'usage d'une méthode paradigmatique.
Pour traiter cette question, on exposera les différentes manières de concevoir cette méthode : du modèle éminent appliqué à une réalité qui lui est en quelque sorte subordonnée, au rapport analogique entre des processus hétérogènes, en passant par la série d'exemples homogènes renvoyant à l'existence d'un ensemble qui les regroupe. De Platon à Simondon en passant par Kuhn ou Agamben, on travaillera à clarifier le sens même d'une méthode paradigmatique. La clarification permettra de montrer que la fécondité de cette méthode tient à sa capacité à rendre un phénomène intelligible sans en faire pour autant l'objet d'une théorie qui en fixerait la définition invariante. D'autre part, conformément à ce que nous indique la démarche analogique, elle montrera que la politique doit être pensée depuis autre chose qu'elle-même.
À partir de là, il sera possible de revenir à l'idée de division politique, et plus exactement à celle d'un travail de la division – lequel renverra dès lors indissociablement à une méthode et à son objet. Et nous verrons que cet objet ne renvoie pas seulement à la pratique du conflit, mais aussi, paradoxalement, à la consistance de l'être-ensemble.
Séance avec intervenante :
- Mardi 21 mars : Patrizia Atzei (éditrice, éditions NOUS, auteure d'une thèse sur Jacques Rancière et Alain Badiou) : Usages politiques de l'exemple

La salle sera précisée ultérieurement.
Consulter le site du Collège www.ciph.org

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Paradigmes de la division politique

Bernard ASPE

dateDate : 02/05/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

nota beneInscription obligatoire, voir bouton « INSCRIPTIONS Modifications de programme »

lieu Adresse : Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, 13 rue de Santeuil, 75005 Paris

Résumé :


L'intitulé du séminaire convoque tout d'abord l'idée de division politique qui elle-même renvoie au conflit, à l'existence de camps opposés, rivaux ou ennemis. Le conflit politique peut-il être pensé à partir du paradigme de la guerre ? Plus exactement : il faut essayer de comprendre ce que peut apporter un tel paradigme pour l'intelligibilité de la politique – et quelles en sont éventuellement les limites. De Clausewitz à Foucault, il s'agit donc tout d'abord d'exposer de quelle manière ce rapport peut être envisagé.
Mais la question n'est pas seulement de savoir si la guerre est un (ou le) bon paradigme. Elle n'est pas non plus de savoir quels sont les autres paradigmes, et quelle est leur validité – une question qui sera cependant aussi nécessairement abordée. Elle est avant tout de savoir pourquoi cet objet spécifique qu'est la politique réclame l'usage d'une méthode paradigmatique.
Pour traiter cette question, on exposera les différentes manières de concevoir cette méthode : du modèle éminent appliqué à une réalité qui lui est en quelque sorte subordonnée, au rapport analogique entre des processus hétérogènes, en passant par la série d'exemples homogènes renvoyant à l'existence d'un ensemble qui les regroupe. De Platon à Simondon en passant par Kuhn ou Agamben, on travaillera à clarifier le sens même d'une méthode paradigmatique. La clarification permettra de montrer que la fécondité de cette méthode tient à sa capacité à rendre un phénomène intelligible sans en faire pour autant l'objet d'une théorie qui en fixerait la définition invariante. D'autre part, conformément à ce que nous indique la démarche analogique, elle montrera que la politique doit être pensée depuis autre chose qu'elle-même.
À partir de là, il sera possible de revenir à l'idée de division politique, et plus exactement à celle d'un travail de la division – lequel renverra dès lors indissociablement à une méthode et à son objet. Et nous verrons que cet objet ne renvoie pas seulement à la pratique du conflit, mais aussi, paradoxalement, à la consistance de l'être-ensemble.
Séance avec intervenante :
- Mardi 21 mars : Patrizia Atzei (éditrice, éditions NOUS, auteure d'une thèse sur Jacques Rancière et Alain Badiou) : Usages politiques de l'exemple

La salle sera précisée ultérieurement.
Consulter le site du Collège www.ciph.org

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