AGENDA

  •   Séminaires
  •   Colloques, Conférences, Rencontres
  •   Samedi, Débat autour d’un livre, Forums
Chargement…
Problème de Chargement…

Séminaire Philosophie/Philosophies

L'univocité et la différence ontologiques : Sadrâ avec Deleuze

Anoush GANJIPOUR

dateDate : 23/02/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire, voir bouton « INSCRIPTIONS Modifications de programme »

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans le second cycle de ce séminaire, on revient à la question de l’être : si, dans le premier cycle, on a confronté l’ontologie de Spinoza à celle de son contemporain iranien, Sadrâ (1571-1640), comme deux manières de penser l’univocité de l’être, cette fois il s’agit de faire rencontrer l’ontologie sadrienne avec une version renouvelée et moderne du spinozisme telle qu’on la trouve mise en œuvre dans la pensée de l’être chez Deleuze. On part du fait qu’en s’inspirant de Spinoza, Deleuze identifie l’unicité de l’être à la totalité des étants. C’est en réalité une telle identification qui doit lui permettre de penser l’individuation des étants multiples comme une opération immanente à l’être, sans qu’il soit besoin de faire appel à un plan transcendental.
Or, nous avons précédemment vu dans le cadre de ce séminaire que, pour un philosophe comme Sadrâ, l’univocité de l’être se conçoit a fortiori autrement que pour Spinoza : les exigences théologiques et eschatologiques de l’islam amènent donc le philosophe iranien à concilier le principe d’individuation immanente avec un émanationisme modifié lui permettant d’éviter l’identification de l’Être et le Tout des étants.
Notre démarche comparative s’oriente à partir de la question suivante : quelle modification affecterait-elle la pensée d’immanence de Deleuze si l’on y introduit les principes et les opérations de cette autre pensée de l’univocité de l’être qu’est celle de Sadrâ ? La confrontation des deux décisions ontologiques, l’une franchement moderne et l’autre ancrée dans une vision monothéiste du monde, va nous conduire en dernier ressort à ce qui est le point nodal pour notre comparaison. On se penchera alors sur la manière dont la pensée de l’être s’articule dans chacun des deux cas à une « politique des étants ». Y a-t-il un sens pour nous, me demanderai-je, à comparer les deux modes d’articulation et les deux « politiques » ?



>> Partager

    image philosophie

Séminaire Philosophie/Philosophies

L'univocité et la différence ontologiques : Sadrâ avec Deleuze

Anoush GANJIPOUR

dateDate : 23/03/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire, voir bouton « INSCRIPTIONS Modifications de programme »

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans le second cycle de ce séminaire, on revient à la question de l’être : si, dans le premier cycle, on a confronté l’ontologie de Spinoza à celle de son contemporain iranien, Sadrâ (1571-1640), comme deux manières de penser l’univocité de l’être, cette fois il s’agit de faire rencontrer l’ontologie sadrienne avec une version renouvelée et moderne du spinozisme telle qu’on la trouve mise en œuvre dans la pensée de l’être chez Deleuze. On part du fait qu’en s’inspirant de Spinoza, Deleuze identifie l’unicité de l’être à la totalité des étants. C’est en réalité une telle identification qui doit lui permettre de penser l’individuation des étants multiples comme une opération immanente à l’être, sans qu’il soit besoin de faire appel à un plan transcendental.
Or, nous avons précédemment vu dans le cadre de ce séminaire que, pour un philosophe comme Sadrâ, l’univocité de l’être se conçoit a fortiori autrement que pour Spinoza : les exigences théologiques et eschatologiques de l’islam amènent donc le philosophe iranien à concilier le principe d’individuation immanente avec un émanationisme modifié lui permettant d’éviter l’identification de l’Être et le Tout des étants.
Notre démarche comparative s’oriente à partir de la question suivante : quelle modification affecterait-elle la pensée d’immanence de Deleuze si l’on y introduit les principes et les opérations de cette autre pensée de l’univocité de l’être qu’est celle de Sadrâ ? La confrontation des deux décisions ontologiques, l’une franchement moderne et l’autre ancrée dans une vision monothéiste du monde, va nous conduire en dernier ressort à ce qui est le point nodal pour notre comparaison. On se penchera alors sur la manière dont la pensée de l’être s’articule dans chacun des deux cas à une « politique des étants ». Y a-t-il un sens pour nous, me demanderai-je, à comparer les deux modes d’articulation et les deux « politiques » ?



>> Partager

    image philosophie

Séminaire Philosophie/Philosophies

L'univocité et la différence ontologiques : Sadrâ avec Deleuze

Anoush GANJIPOUR

dateDate : 18/05/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire, voir bouton « INSCRIPTIONS Modifications de programme »

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Dans le second cycle de ce séminaire, on revient à la question de l’être : si, dans le premier cycle, on a confronté l’ontologie de Spinoza à celle de son contemporain iranien, Sadrâ (1571-1640), comme deux manières de penser l’univocité de l’être, cette fois il s’agit de faire rencontrer l’ontologie sadrienne avec une version renouvelée et moderne du spinozisme telle qu’on la trouve mise en œuvre dans la pensée de l’être chez Deleuze. On part du fait qu’en s’inspirant de Spinoza, Deleuze identifie l’unicité de l’être à la totalité des étants. C’est en réalité une telle identification qui doit lui permettre de penser l’individuation des étants multiples comme une opération immanente à l’être, sans qu’il soit besoin de faire appel à un plan transcendental.
Or, nous avons précédemment vu dans le cadre de ce séminaire que, pour un philosophe comme Sadrâ, l’univocité de l’être se conçoit a fortiori autrement que pour Spinoza : les exigences théologiques et eschatologiques de l’islam amènent donc le philosophe iranien à concilier le principe d’individuation immanente avec un émanationisme modifié lui permettant d’éviter l’identification de l’Être et le Tout des étants.
Notre démarche comparative s’oriente à partir de la question suivante : quelle modification affecterait-elle la pensée d’immanence de Deleuze si l’on y introduit les principes et les opérations de cette autre pensée de l’univocité de l’être qu’est celle de Sadrâ ? La confrontation des deux décisions ontologiques, l’une franchement moderne et l’autre ancrée dans une vision monothéiste du monde, va nous conduire en dernier ressort à ce qui est le point nodal pour notre comparaison. On se penchera alors sur la manière dont la pensée de l’être s’articule dans chacun des deux cas à une « politique des étants ». Y a-t-il un sens pour nous, me demanderai-je, à comparer les deux modes d’articulation et les deux « politiques » ?



>> Partager

    image philosophie