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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Théorie(s) esthétique(s) des musiques électriques

Pierre ARNOUX et Agnès GAYRAUD

dateDate : 02/05/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Salle des colloques, Cité de la musique - Philharmonie de Paris, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la Cité de la musique – Philharmonie de Paris et le Laboratoire Musidanse (E. A. 1572 – Esthétique, musicologie, danse et création musicale, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis).


Les musiques populaires enregistrées, ou musiques électriques, investissent aujourd’hui les esprits d’une manière décisive et sans précédent. Leur ubiquité, leur tendance à l’universalité, les usages qu’elles font du médium sonore paraissent à cet égard renvoyer les autres formes d’art ou de culture à une désuétude et une particularité inédites.
C’est dire que l’investigation du temps, et peut-être de son esprit, qui ailleurs peine à se dire et se penser, doit commencer par une compréhension de ce qui traverse l’époque, l’accorde à elle-même et peut-être l’absorbe, avant même de la réfléchir. D’où la nécessité d’épouser l’intelligence propre de ces musiques, c’est-à-dire de construire une ou des théories esthétiques s’attachant à penser cet entrelacs singulier d’effets et de réflexion.
Ce premier séminaire donnera donc la parole à des théoriciens et penseurs qui auront à cœur d’éviter un double écueil. Théoriser les musiques électriques, c’est en effet, semble-t-il, se condamner à trahir la musique ou la théorie. Car elles ont elles-mêmes leurs discours – rebelle, contestataire, hédoniste –, que les approches socio-culturelles dominantes n’abordent souvent que de manière documentaire, et non dans leur logique propre. Inversement, reconduire, même sous forme élaborée, leur propos, c’est manifestement renoncer à tout éclairage conceptuel critique, c’est-à-dire renoncer à la théorie dans sa dimension proprement philosophique.
Aussi ce séminaire organise-t-il la rencontre de deux discours prenant cette alternative à revers : celui du théoricien soucieux, dans sa pensée même, de rendre justice à son objet, et celui de l’acteur des musiques populaires désireux d’articuler un propos sur les formes de vie auxquelles il participe.
Chaque séance se construira donc autour de cette double prise de parole, de ces discours duels, systématiques et/ou fragmentaires, au risque de l’incompréhension et dans l’espoir, qui en est le revers, d'une intelligence mutuelle accrue.

Intervenants :
- Mardi 21 février : Pierre Arnoux (CIPh) : séance introductive ; table ronde
 
- Mardi 7 mars : Théo Lessour (auteur de Berlin Sampler et Chaosphonies, Ollendorff & Desseins) : Chaosphonies – la technologie comme agent du chaos
en dialogue avec Perrine en Morceaux
 
- Mardi 28 mars : Frédéric Bisson (auteur de La Pensée rock, Questions Théoriques) : Le rock en surfusion
en dialogue avec Xavier Thiry (Hello Kurt, La Féline)
 
- Mardi 2 mai : Guillaume Gilles (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis) : Comparution musicale immédiate : la musique du groupe Cheveu au regard de l'analyse musicale
discussion croisée avec le groupe
 
- Mardi 6 juin : Johan Girard (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre APPLA & CO, auteur de Répétitions. L'esthétique de Terry Riley, Steve Reich, Philipp Glass, Presses Sorbonne Nouvelle) : Figures de la répétition dans les musiques populaires enregistrées
en dialogue avec Emmanuelle de Héricourt
 
- Mardi 20 juin : Agnès Gayraud (Centre Victor Basch) : Dialectique de la pop. Pour une esthétique critique des musiques populaires enregistrées
en dialogue avec Pierre Arnoux

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Théorie(s) esthétique(s) des musiques électriques

Pierre ARNOUX et Agnès GAYRAUD

dateDate : 06/06/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Salle des colloques, Cité de la musique - Philharmonie de Paris, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la Cité de la musique – Philharmonie de Paris et le Laboratoire Musidanse (E. A. 1572 – Esthétique, musicologie, danse et création musicale, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis).


Les musiques populaires enregistrées, ou musiques électriques, investissent aujourd’hui les esprits d’une manière décisive et sans précédent. Leur ubiquité, leur tendance à l’universalité, les usages qu’elles font du médium sonore paraissent à cet égard renvoyer les autres formes d’art ou de culture à une désuétude et une particularité inédites.
C’est dire que l’investigation du temps, et peut-être de son esprit, qui ailleurs peine à se dire et se penser, doit commencer par une compréhension de ce qui traverse l’époque, l’accorde à elle-même et peut-être l’absorbe, avant même de la réfléchir. D’où la nécessité d’épouser l’intelligence propre de ces musiques, c’est-à-dire de construire une ou des théories esthétiques s’attachant à penser cet entrelacs singulier d’effets et de réflexion.
Ce premier séminaire donnera donc la parole à des théoriciens et penseurs qui auront à cœur d’éviter un double écueil. Théoriser les musiques électriques, c’est en effet, semble-t-il, se condamner à trahir la musique ou la théorie. Car elles ont elles-mêmes leurs discours – rebelle, contestataire, hédoniste –, que les approches socio-culturelles dominantes n’abordent souvent que de manière documentaire, et non dans leur logique propre. Inversement, reconduire, même sous forme élaborée, leur propos, c’est manifestement renoncer à tout éclairage conceptuel critique, c’est-à-dire renoncer à la théorie dans sa dimension proprement philosophique.
Aussi ce séminaire organise-t-il la rencontre de deux discours prenant cette alternative à revers : celui du théoricien soucieux, dans sa pensée même, de rendre justice à son objet, et celui de l’acteur des musiques populaires désireux d’articuler un propos sur les formes de vie auxquelles il participe.
Chaque séance se construira donc autour de cette double prise de parole, de ces discours duels, systématiques et/ou fragmentaires, au risque de l’incompréhension et dans l’espoir, qui en est le revers, d'une intelligence mutuelle accrue.

Intervenants :
- Mardi 21 février : Pierre Arnoux (CIPh) : séance introductive ; table ronde
 
- Mardi 7 mars : Théo Lessour (auteur de Berlin Sampler et Chaosphonies, Ollendorff & Desseins) : Chaosphonies – la technologie comme agent du chaos
en dialogue avec Perrine en Morceaux
 
- Mardi 28 mars : Frédéric Bisson (auteur de La Pensée rock, Questions Théoriques) : Le rock en surfusion
en dialogue avec Xavier Thiry (Hello Kurt, La Féline)
 
- Mardi 2 mai : Guillaume Gilles (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis) : Comparution musicale immédiate : la musique du groupe Cheveu au regard de l'analyse musicale
discussion croisée avec le groupe
 
- Mardi 6 juin : Johan Girard (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre APPLA & CO, auteur de Répétitions. L'esthétique de Terry Riley, Steve Reich, Philipp Glass, Presses Sorbonne Nouvelle) : Figures de la répétition dans les musiques populaires enregistrées
en dialogue avec Emmanuelle de Héricourt
 
- Mardi 20 juin : Agnès Gayraud (Centre Victor Basch) : Dialectique de la pop. Pour une esthétique critique des musiques populaires enregistrées
en dialogue avec Pierre Arnoux

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Théorie(s) esthétique(s) des musiques électriques

Pierre ARNOUX et Agnès GAYRAUD

dateDate : 20/06/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : Salle des colloques, Cité de la musique - Philharmonie de Paris, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la Cité de la musique – Philharmonie de Paris et le Laboratoire Musidanse (E. A. 1572 – Esthétique, musicologie, danse et création musicale, Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis).


Les musiques populaires enregistrées, ou musiques électriques, investissent aujourd’hui les esprits d’une manière décisive et sans précédent. Leur ubiquité, leur tendance à l’universalité, les usages qu’elles font du médium sonore paraissent à cet égard renvoyer les autres formes d’art ou de culture à une désuétude et une particularité inédites.
C’est dire que l’investigation du temps, et peut-être de son esprit, qui ailleurs peine à se dire et se penser, doit commencer par une compréhension de ce qui traverse l’époque, l’accorde à elle-même et peut-être l’absorbe, avant même de la réfléchir. D’où la nécessité d’épouser l’intelligence propre de ces musiques, c’est-à-dire de construire une ou des théories esthétiques s’attachant à penser cet entrelacs singulier d’effets et de réflexion.
Ce premier séminaire donnera donc la parole à des théoriciens et penseurs qui auront à cœur d’éviter un double écueil. Théoriser les musiques électriques, c’est en effet, semble-t-il, se condamner à trahir la musique ou la théorie. Car elles ont elles-mêmes leurs discours – rebelle, contestataire, hédoniste –, que les approches socio-culturelles dominantes n’abordent souvent que de manière documentaire, et non dans leur logique propre. Inversement, reconduire, même sous forme élaborée, leur propos, c’est manifestement renoncer à tout éclairage conceptuel critique, c’est-à-dire renoncer à la théorie dans sa dimension proprement philosophique.
Aussi ce séminaire organise-t-il la rencontre de deux discours prenant cette alternative à revers : celui du théoricien soucieux, dans sa pensée même, de rendre justice à son objet, et celui de l’acteur des musiques populaires désireux d’articuler un propos sur les formes de vie auxquelles il participe.
Chaque séance se construira donc autour de cette double prise de parole, de ces discours duels, systématiques et/ou fragmentaires, au risque de l’incompréhension et dans l’espoir, qui en est le revers, d'une intelligence mutuelle accrue.

Intervenants :
- Mardi 21 février : Pierre Arnoux (CIPh) : séance introductive ; table ronde
 
- Mardi 7 mars : Théo Lessour (auteur de Berlin Sampler et Chaosphonies, Ollendorff & Desseins) : Chaosphonies – la technologie comme agent du chaos
en dialogue avec Perrine en Morceaux
 
- Mardi 28 mars : Frédéric Bisson (auteur de La Pensée rock, Questions Théoriques) : Le rock en surfusion
en dialogue avec Xavier Thiry (Hello Kurt, La Féline)
 
- Mardi 2 mai : Guillaume Gilles (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis) : Comparution musicale immédiate : la musique du groupe Cheveu au regard de l'analyse musicale
discussion croisée avec le groupe
 
- Mardi 6 juin : Johan Girard (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, Centre APPLA & CO, auteur de Répétitions. L'esthétique de Terry Riley, Steve Reich, Philipp Glass, Presses Sorbonne Nouvelle) : Figures de la répétition dans les musiques populaires enregistrées
en dialogue avec Emmanuelle de Héricourt
 
- Mardi 20 juin : Agnès Gayraud (Centre Victor Basch) : Dialectique de la pop. Pour une esthétique critique des musiques populaires enregistrées
en dialogue avec Pierre Arnoux

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