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Séminaire Philosophie/Éducation

L'institution du peuple : paideia, critique, souveraineté (suite)

Christophe ANGEBAULT-ROUSSET

dateDate : 13/10/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/71213401094342

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


L’objectif est de penser les contradictions entre le projet des Lumières de former l’esprit critique des citoyens par un système éducatif et les difficultés concrètes à pratiquer une véritable paideia démocratique, au sens que C. Castoriadis donne à ce terme.
La notion d’« institution du peuple » pose la question éducative dans la perspective castoriadienne d’une « institution imaginaire de la société ». À l’époque moderne, la notion de « peuple souverain » s’est construite comme un tel imaginaire instituant, et la fonction mythique de l’« instituteur » républicain peut être vue comme une tentative d’instituer un peuple qui soit sujet de la démocratie. Mais « institution du peuple » peut aussi se prendre au sens d’une auto-institution du peuple dans certains courants de l’éducation populaire.
Cette ambivalence marque l’insuffisance des modèles hérités de la paideia moderne. Les doctrines éducatives de l’époque moderne se sont en effet construites en même temps que l’État, et les deux participent d’un même imaginaire institutionnel où s’articule la double fiction de la souveraineté du peuple (en lieu et place du monarque) et de la souveraineté de la conscience douée de raison critique (en lieu et place de l’ancienne censure dogmatique).
Le problème peut donc se résumer ainsi : pourquoi, comment, et à quelles conditions dénouer le lien entre la souveraineté, la critique et la paideia dans la perspective d’une pratique démocratique effective ?

Après avoir examiné l’an passé les articulations entre doctrines éducatives et philosophie politique à l’époque moderne, ce semestre sera consacré aux projets d’émancipation pédagogique du XIXe siècle, lus et mis en perspective grâce à la notion de paideia chez Castoriadis.
Plus encore que l’an passé, le travail passe nécessairement aussi par des pratiques de classe et des dispositifs d’éducation populaire : c’est pourquoi le séminaire est ouvert aux interventions et expérimentations des acteurs éducatifs de l’enseignement et de l’éducation populaire.

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Séminaire Philosophie/Éducation

L'institution du peuple : paideia, critique, souveraineté (suite)

Christophe ANGEBAULT-ROUSSET

dateDate : 17/11/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71213524794355

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


L’objectif est de penser les contradictions entre le projet des Lumières de former l’esprit critique des citoyens par un système éducatif et les difficultés concrètes à pratiquer une véritable paideia démocratique, au sens que C. Castoriadis donne à ce terme.
La notion d’« institution du peuple » pose la question éducative dans la perspective castoriadienne d’une « institution imaginaire de la société ». À l’époque moderne, la notion de « peuple souverain » s’est construite comme un tel imaginaire instituant, et la fonction mythique de l’« instituteur » républicain peut être vue comme une tentative d’instituer un peuple qui soit sujet de la démocratie. Mais « institution du peuple » peut aussi se prendre au sens d’une auto-institution du peuple dans certains courants de l’éducation populaire.
Cette ambivalence marque l’insuffisance des modèles hérités de la paideia moderne. Les doctrines éducatives de l’époque moderne se sont en effet construites en même temps que l’État, et les deux participent d’un même imaginaire institutionnel où s’articule la double fiction de la souveraineté du peuple (en lieu et place du monarque) et de la souveraineté de la conscience douée de raison critique (en lieu et place de l’ancienne censure dogmatique).
Le problème peut donc se résumer ainsi : pourquoi, comment, et à quelles conditions dénouer le lien entre la souveraineté, la critique et la paideia dans la perspective d’une pratique démocratique effective ?

Après avoir examiné l’an passé les articulations entre doctrines éducatives et philosophie politique à l’époque moderne, ce semestre sera consacré aux projets d’émancipation pédagogique du XIXe siècle, lus et mis en perspective grâce à la notion de paideia chez Castoriadis.
Plus encore que l’an passé, le travail passe nécessairement aussi par des pratiques de classe et des dispositifs d’éducation populaire : c’est pourquoi le séminaire est ouvert aux interventions et expérimentations des acteurs éducatifs de l’enseignement et de l’éducation populaire.

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Séminaire Philosophie/Éducation

L'institution du peuple : paideia, critique, souveraineté (suite)

Christophe ANGEBAULT-ROUSSET

dateDate : 15/12/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71213630694352

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


L’objectif est de penser les contradictions entre le projet des Lumières de former l’esprit critique des citoyens par un système éducatif et les difficultés concrètes à pratiquer une véritable paideia démocratique, au sens que C. Castoriadis donne à ce terme.
La notion d’« institution du peuple » pose la question éducative dans la perspective castoriadienne d’une « institution imaginaire de la société ». À l’époque moderne, la notion de « peuple souverain » s’est construite comme un tel imaginaire instituant, et la fonction mythique de l’« instituteur » républicain peut être vue comme une tentative d’instituer un peuple qui soit sujet de la démocratie. Mais « institution du peuple » peut aussi se prendre au sens d’une auto-institution du peuple dans certains courants de l’éducation populaire.
Cette ambivalence marque l’insuffisance des modèles hérités de la paideia moderne. Les doctrines éducatives de l’époque moderne se sont en effet construites en même temps que l’État, et les deux participent d’un même imaginaire institutionnel où s’articule la double fiction de la souveraineté du peuple (en lieu et place du monarque) et de la souveraineté de la conscience douée de raison critique (en lieu et place de l’ancienne censure dogmatique).
Le problème peut donc se résumer ainsi : pourquoi, comment, et à quelles conditions dénouer le lien entre la souveraineté, la critique et la paideia dans la perspective d’une pratique démocratique effective ?

Après avoir examiné l’an passé les articulations entre doctrines éducatives et philosophie politique à l’époque moderne, ce semestre sera consacré aux projets d’émancipation pédagogique du XIXe siècle, lus et mis en perspective grâce à la notion de paideia chez Castoriadis.
Plus encore que l’an passé, le travail passe nécessairement aussi par des pratiques de classe et des dispositifs d’éducation populaire : c’est pourquoi le séminaire est ouvert aux interventions et expérimentations des acteurs éducatifs de l’enseignement et de l’éducation populaire.

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Séminaire Philosophie/Éducation

L'institution du peuple : paideia, critique, souveraineté (suite)

Christophe ANGEBAULT-ROUSSET

dateDate : 26/01/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71213740394351

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


L’objectif est de penser les contradictions entre le projet des Lumières de former l’esprit critique des citoyens par un système éducatif et les difficultés concrètes à pratiquer une véritable paideia démocratique, au sens que C. Castoriadis donne à ce terme.
La notion d’« institution du peuple » pose la question éducative dans la perspective castoriadienne d’une « institution imaginaire de la société ». À l’époque moderne, la notion de « peuple souverain » s’est construite comme un tel imaginaire instituant, et la fonction mythique de l’« instituteur » républicain peut être vue comme une tentative d’instituer un peuple qui soit sujet de la démocratie. Mais « institution du peuple » peut aussi se prendre au sens d’une auto-institution du peuple dans certains courants de l’éducation populaire.
Cette ambivalence marque l’insuffisance des modèles hérités de la paideia moderne. Les doctrines éducatives de l’époque moderne se sont en effet construites en même temps que l’État, et les deux participent d’un même imaginaire institutionnel où s’articule la double fiction de la souveraineté du peuple (en lieu et place du monarque) et de la souveraineté de la conscience douée de raison critique (en lieu et place de l’ancienne censure dogmatique).
Le problème peut donc se résumer ainsi : pourquoi, comment, et à quelles conditions dénouer le lien entre la souveraineté, la critique et la paideia dans la perspective d’une pratique démocratique effective ?

Après avoir examiné l’an passé les articulations entre doctrines éducatives et philosophie politique à l’époque moderne, ce semestre sera consacré aux projets d’émancipation pédagogique du XIXe siècle, lus et mis en perspective grâce à la notion de paideia chez Castoriadis.
Plus encore que l’an passé, le travail passe nécessairement aussi par des pratiques de classe et des dispositifs d’éducation populaire : c’est pourquoi le séminaire est ouvert aux interventions et expérimentations des acteurs éducatifs de l’enseignement et de l’éducation populaire.

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