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Séminaire Philosophie/Philosophies

Grammaire, langage et institution

Antonia SOULEZ

dateDate : 18/10/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71216461384353

lieu Adresse : Salle PrD03, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris

Résumé :


Ce projet parti d’une lecture de Wittgenstein sur le langage « dans le contexte de nos institutions » (Recherches Philosophiques §§ 337, 380, 540) veut mettre en évidence l’idée d’une conception du langage à l’échelle de l’usage public qui « nous » engage, compte tenu des dérives possibles entraînées par des phénomènes d’aliénation sémantique en particulier celui de la croyance sous influence et des préjugés inscrits dans nos modes de représentation.
Il soutient l’hypothèse que ce que Husserl a qualifié de « crise » de la rationalité dans les sciences européennes, réclame une solution autre qu’un retour aux fondements de la rationalité à l’appel grec des « choses-mêmes ». Plutôt qu’une solution idéaliste à la « crise », il propose une analyse critique de l’idéalisation comme symptôme dont une forme de déréalisation est responsable, qui résulte d’une dissociation entre pensée et langage. Il invite à repenser l’articulation du langage et de la pensée en resituant celle-ci dans le site de nos institutions.
Cependant, l’idéalisation n’est pas le seul symptôme. Attentif à la vie de l’usage du langage en cité, Wittgenstein met le doigt sur d’autres dérives liées à des formes de domination invisible affectant l’expression. Dans cette perspective, deux « politiques du langage » qu’on dira démocratique et élitiste, se dessinent chez lui au début des années trente dans des textes tels que une Dictée « Philosophie » et une section du manuscrit du Big Typescript. Fort de l’apport de la critique viennoise du langage jointe à l’action transformatrice de la « grammaire philosophique » attachée à détecter la forme linguistique de nos préjugés dans des processus d’idéalisation, ce projet mobilise aussi des éléments venus de l’anthropologie et de la psychanalyse propres à ressaisir la pathologie de l’homme en groupe. Sous le nom de « penser collectif » (L. Fleck), des vues divergentes se laissent distinguer qui invitent au-delà d’un « accord dans le langage » qui ne soit pas simplement d’opinion (ainsi dans la science), à une critique des médias avant la lettre comme à projeter une lumière sur la fascination par des « chefs » (ainsi le terrorisme).

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Séminaire Philosophie/Philosophies

Grammaire, langage et institution

Antonia SOULEZ

dateDate : 15/11/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71217158884362

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Ce projet parti d’une lecture de Wittgenstein sur le langage « dans le contexte de nos institutions » (Recherches Philosophiques §§ 337, 380, 540) veut mettre en évidence l’idée d’une conception du langage à l’échelle de l’usage public qui « nous » engage, compte tenu des dérives possibles entraînées par des phénomènes d’aliénation sémantique en particulier celui de la croyance sous influence et des préjugés inscrits dans nos modes de représentation.
Il soutient l’hypothèse que ce que Husserl a qualifié de « crise » de la rationalité dans les sciences européennes, réclame une solution autre qu’un retour aux fondements de la rationalité à l’appel grec des « choses-mêmes ». Plutôt qu’une solution idéaliste à la « crise », il propose une analyse critique de l’idéalisation comme symptôme dont une forme de déréalisation est responsable, qui résulte d’une dissociation entre pensée et langage. Il invite à repenser l’articulation du langage et de la pensée en resituant celle-ci dans le site de nos institutions.
Cependant, l’idéalisation n’est pas le seul symptôme. Attentif à la vie de l’usage du langage en cité, Wittgenstein met le doigt sur d’autres dérives liées à des formes de domination invisible affectant l’expression. Dans cette perspective, deux « politiques du langage » qu’on dira démocratique et élitiste, se dessinent chez lui au début des années trente dans des textes tels que une Dictée « Philosophie » et une section du manuscrit du Big Typescript. Fort de l’apport de la critique viennoise du langage jointe à l’action transformatrice de la « grammaire philosophique » attachée à détecter la forme linguistique de nos préjugés dans des processus d’idéalisation, ce projet mobilise aussi des éléments venus de l’anthropologie et de la psychanalyse propres à ressaisir la pathologie de l’homme en groupe. Sous le nom de « penser collectif » (L. Fleck), des vues divergentes se laissent distinguer qui invitent au-delà d’un « accord dans le langage » qui ne soit pas simplement d’opinion (ainsi dans la science), à une critique des médias avant la lettre comme à projeter une lumière sur la fascination par des « chefs » (ainsi le terrorisme).

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Séminaire Philosophie/Philosophies

Grammaire, langage et institution

Antonia SOULEZ

dateDate : 13/12/2017 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71217012484347

lieu Adresse : Salle PrM103, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris

Résumé :


Ce projet parti d’une lecture de Wittgenstein sur le langage « dans le contexte de nos institutions » (Recherches Philosophiques §§ 337, 380, 540) veut mettre en évidence l’idée d’une conception du langage à l’échelle de l’usage public qui « nous » engage, compte tenu des dérives possibles entraînées par des phénomènes d’aliénation sémantique en particulier celui de la croyance sous influence et des préjugés inscrits dans nos modes de représentation.
Il soutient l’hypothèse que ce que Husserl a qualifié de « crise » de la rationalité dans les sciences européennes, réclame une solution autre qu’un retour aux fondements de la rationalité à l’appel grec des « choses-mêmes ». Plutôt qu’une solution idéaliste à la « crise », il propose une analyse critique de l’idéalisation comme symptôme dont une forme de déréalisation est responsable, qui résulte d’une dissociation entre pensée et langage. Il invite à repenser l’articulation du langage et de la pensée en resituant celle-ci dans le site de nos institutions.
Cependant, l’idéalisation n’est pas le seul symptôme. Attentif à la vie de l’usage du langage en cité, Wittgenstein met le doigt sur d’autres dérives liées à des formes de domination invisible affectant l’expression. Dans cette perspective, deux « politiques du langage » qu’on dira démocratique et élitiste, se dessinent chez lui au début des années trente dans des textes tels que une Dictée « Philosophie » et une section du manuscrit du Big Typescript. Fort de l’apport de la critique viennoise du langage jointe à l’action transformatrice de la « grammaire philosophique » attachée à détecter la forme linguistique de nos préjugés dans des processus d’idéalisation, ce projet mobilise aussi des éléments venus de l’anthropologie et de la psychanalyse propres à ressaisir la pathologie de l’homme en groupe. Sous le nom de « penser collectif » (L. Fleck), des vues divergentes se laissent distinguer qui invitent au-delà d’un « accord dans le langage » qui ne soit pas simplement d’opinion (ainsi dans la science), à une critique des médias avant la lettre comme à projeter une lumière sur la fascination par des « chefs » (ainsi le terrorisme).

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Séminaire Philosophie/Philosophies

Grammaire, langage et institution

Antonia SOULEZ

dateDate : 10/01/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71216359384359

lieu Adresse : Salle PrM103, Lycée Henri IV, 23 rue Clovis, 75005 Paris

Résumé :


Ce projet parti d’une lecture de Wittgenstein sur le langage « dans le contexte de nos institutions » (Recherches Philosophiques §§ 337, 380, 540) veut mettre en évidence l’idée d’une conception du langage à l’échelle de l’usage public qui « nous » engage, compte tenu des dérives possibles entraînées par des phénomènes d’aliénation sémantique en particulier celui de la croyance sous influence et des préjugés inscrits dans nos modes de représentation.
Il soutient l’hypothèse que ce que Husserl a qualifié de « crise » de la rationalité dans les sciences européennes, réclame une solution autre qu’un retour aux fondements de la rationalité à l’appel grec des « choses-mêmes ». Plutôt qu’une solution idéaliste à la « crise », il propose une analyse critique de l’idéalisation comme symptôme dont une forme de déréalisation est responsable, qui résulte d’une dissociation entre pensée et langage. Il invite à repenser l’articulation du langage et de la pensée en resituant celle-ci dans le site de nos institutions.
Cependant, l’idéalisation n’est pas le seul symptôme. Attentif à la vie de l’usage du langage en cité, Wittgenstein met le doigt sur d’autres dérives liées à des formes de domination invisible affectant l’expression. Dans cette perspective, deux « politiques du langage » qu’on dira démocratique et élitiste, se dessinent chez lui au début des années trente dans des textes tels que une Dictée « Philosophie » et une section du manuscrit du Big Typescript. Fort de l’apport de la critique viennoise du langage jointe à l’action transformatrice de la « grammaire philosophique » attachée à détecter la forme linguistique de nos préjugés dans des processus d’idéalisation, ce projet mobilise aussi des éléments venus de l’anthropologie et de la psychanalyse propres à ressaisir la pathologie de l’homme en groupe. Sous le nom de « penser collectif » (L. Fleck), des vues divergentes se laissent distinguer qui invitent au-delà d’un « accord dans le langage » qui ne soit pas simplement d’opinion (ainsi dans la science), à une critique des médias avant la lettre comme à projeter une lumière sur la fascination par des « chefs » (ainsi le terrorisme).

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Grammaire, langage et institution

Antonia SOULEZ

dateDate : 31/01/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur
https://form.jotformeu.com/71216291584356

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Ce projet parti d’une lecture de Wittgenstein sur le langage « dans le contexte de nos institutions » (Recherches Philosophiques §§ 337, 380, 540) veut mettre en évidence l’idée d’une conception du langage à l’échelle de l’usage public qui « nous » engage, compte tenu des dérives possibles entraînées par des phénomènes d’aliénation sémantique en particulier celui de la croyance sous influence et des préjugés inscrits dans nos modes de représentation.
Il soutient l’hypothèse que ce que Husserl a qualifié de « crise » de la rationalité dans les sciences européennes, réclame une solution autre qu’un retour aux fondements de la rationalité à l’appel grec des « choses-mêmes ». Plutôt qu’une solution idéaliste à la « crise », il propose une analyse critique de l’idéalisation comme symptôme dont une forme de déréalisation est responsable, qui résulte d’une dissociation entre pensée et langage. Il invite à repenser l’articulation du langage et de la pensée en resituant celle-ci dans le site de nos institutions.
Cependant, l’idéalisation n’est pas le seul symptôme. Attentif à la vie de l’usage du langage en cité, Wittgenstein met le doigt sur d’autres dérives liées à des formes de domination invisible affectant l’expression. Dans cette perspective, deux « politiques du langage » qu’on dira démocratique et élitiste, se dessinent chez lui au début des années trente dans des textes tels que une Dictée « Philosophie » et une section du manuscrit du Big Typescript. Fort de l’apport de la critique viennoise du langage jointe à l’action transformatrice de la « grammaire philosophique » attachée à détecter la forme linguistique de nos préjugés dans des processus d’idéalisation, ce projet mobilise aussi des éléments venus de l’anthropologie et de la psychanalyse propres à ressaisir la pathologie de l’homme en groupe. Sous le nom de « penser collectif » (L. Fleck), des vues divergentes se laissent distinguer qui invitent au-delà d’un « accord dans le langage » qui ne soit pas simplement d’opinion (ainsi dans la science), à une critique des médias avant la lettre comme à projeter une lumière sur la fascination par des « chefs » (ainsi le terrorisme).

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