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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

La place du témoin et ses marges

Philippe MESNARD

dateDate : 17/10/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_mesnard_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique (CELIS - EA 4280) de l'Université Clermont Auvergne.


La gestion collective du passé relie, de façon tantôt conflictuelle, tantôt consensuelle, histoire, mémoire, politique, expériences collectives et individuelles sur les scènes culturelles (locale, nationale et transnationale) en y produisant des normes qui s’appliquent au niveau des discours et des représentations. Elle est un des moments où la culture est confrontée à la question de la violence extrême et, par là même, au risque de sa propre destruction, partielle ou totale. Mais elle peut aussi, par des dispositifs cathartiques, de réappropriation ou de stigmatisation positive ou négative, produire, élaborer ou réélaborer du sens alors que, parallèlement, celui-ci est régulièrement fragilisé par l’accélération des sociétés ultralibérales. Tantôt en accord avec cette dynamique culturelle et ses implications politiques, tantôt en s’en démarquant et en y résistant, la littérature et les arts comptent parmi les vecteurs primordiaux véhiculant les questions du passé. Chacun à sa façon, la littérature et les arts prennent en charge une variété de figures testimoniales, de la victime jusqu’au criminel, et à l’héritier de l’un comme de l’autre se posant alors souvent comme « témoin du témoin ». Ce faisant, la littérature et les arts fournissent à la fois un cadre d’énonciation aux voix testimoniales, et contribuent à construire la mémoire des événements de notre siècle, notamment lorsqu’il n’en reste plus de témoin. Ainsi, les processus de création peuvent aussi bien renforcer les normes qui sous-tendent la gestion collective du passé, que soutenir les marges de ce qui se trouve exclu de ou par cette gestion. Ce séminaire vise à interroger les différentes configurations mémorielles et la place que tiennent les témoins (victimes, observateurs non impliqués, observateurs impliqués et criminels) à l’intérieur ou à l’extérieur de celles-ci.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Lieux communs et discours mémoriels (Philippe Mesnard)
- Mercredi 14 novembre : Les fictions de Jean Améry (Philippe Mesnard)
- Mercredi 12 décembre : Témoins et martyrs (Frédéric Nef, philosophe EHESS, CNRS)
- Mercredi 16 janvier : Pourquoi des poètes ? (Luba Jurgenson, Littératures slaves, Université Paris Sorbonne)

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

La place du témoin et ses marges

Philippe MESNARD

dateDate : 14/11/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_mesnard_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Germaine Tillion, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique (CELIS - EA 4280) de l'Université Clermont Auvergne.


La gestion collective du passé relie, de façon tantôt conflictuelle, tantôt consensuelle, histoire, mémoire, politique, expériences collectives et individuelles sur les scènes culturelles (locale, nationale et transnationale) en y produisant des normes qui s’appliquent au niveau des discours et des représentations. Elle est un des moments où la culture est confrontée à la question de la violence extrême et, par là même, au risque de sa propre destruction, partielle ou totale. Mais elle peut aussi, par des dispositifs cathartiques, de réappropriation ou de stigmatisation positive ou négative, produire, élaborer ou réélaborer du sens alors que, parallèlement, celui-ci est régulièrement fragilisé par l’accélération des sociétés ultralibérales. Tantôt en accord avec cette dynamique culturelle et ses implications politiques, tantôt en s’en démarquant et en y résistant, la littérature et les arts comptent parmi les vecteurs primordiaux véhiculant les questions du passé. Chacun à sa façon, la littérature et les arts prennent en charge une variété de figures testimoniales, de la victime jusqu’au criminel, et à l’héritier de l’un comme de l’autre se posant alors souvent comme « témoin du témoin ». Ce faisant, la littérature et les arts fournissent à la fois un cadre d’énonciation aux voix testimoniales, et contribuent à construire la mémoire des événements de notre siècle, notamment lorsqu’il n’en reste plus de témoin. Ainsi, les processus de création peuvent aussi bien renforcer les normes qui sous-tendent la gestion collective du passé, que soutenir les marges de ce qui se trouve exclu de ou par cette gestion. Ce séminaire vise à interroger les différentes configurations mémorielles et la place que tiennent les témoins (victimes, observateurs non impliqués, observateurs impliqués et criminels) à l’intérieur ou à l’extérieur de celles-ci.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Lieux communs et discours mémoriels (Philippe Mesnard)
- Mercredi 14 novembre : Les fictions de Jean Améry (Philippe Mesnard)
- Mercredi 12 décembre : Témoins et martyrs (Frédéric Nef, philosophe EHESS, CNRS)
- Mercredi 16 janvier : Pourquoi des poètes ? (Luba Jurgenson, Littératures slaves, Université Paris Sorbonne)

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

La place du témoin et ses marges

Philippe MESNARD

dateDate : 12/12/2018 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur)
https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_mesnard_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique (CELIS - EA 4280) de l'Université Clermont Auvergne.


La gestion collective du passé relie, de façon tantôt conflictuelle, tantôt consensuelle, histoire, mémoire, politique, expériences collectives et individuelles sur les scènes culturelles (locale, nationale et transnationale) en y produisant des normes qui s’appliquent au niveau des discours et des représentations. Elle est un des moments où la culture est confrontée à la question de la violence extrême et, par là même, au risque de sa propre destruction, partielle ou totale. Mais elle peut aussi, par des dispositifs cathartiques, de réappropriation ou de stigmatisation positive ou négative, produire, élaborer ou réélaborer du sens alors que, parallèlement, celui-ci est régulièrement fragilisé par l’accélération des sociétés ultralibérales. Tantôt en accord avec cette dynamique culturelle et ses implications politiques, tantôt en s’en démarquant et en y résistant, la littérature et les arts comptent parmi les vecteurs primordiaux véhiculant les questions du passé. Chacun à sa façon, la littérature et les arts prennent en charge une variété de figures testimoniales, de la victime jusqu’au criminel, et à l’héritier de l’un comme de l’autre se posant alors souvent comme « témoin du témoin ». Ce faisant, la littérature et les arts fournissent à la fois un cadre d’énonciation aux voix testimoniales, et contribuent à construire la mémoire des événements de notre siècle, notamment lorsqu’il n’en reste plus de témoin. Ainsi, les processus de création peuvent aussi bien renforcer les normes qui sous-tendent la gestion collective du passé, que soutenir les marges de ce qui se trouve exclu de ou par cette gestion. Ce séminaire vise à interroger les différentes configurations mémorielles et la place que tiennent les témoins (victimes, observateurs non impliqués, observateurs impliqués et criminels) à l’intérieur ou à l’extérieur de celles-ci.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Lieux communs et discours mémoriels (Philippe Mesnard)
- Mercredi 14 novembre : Les fictions de Jean Améry (Philippe Mesnard)
- Mercredi 12 décembre : Témoins et martyrs (Frédéric Nef, philosophe EHESS, CNRS)
- Mercredi 16 janvier : Pourquoi des poètes ? (Luba Jurgenson, Littératures slaves, Université Paris Sorbonne)

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

La place du témoin et ses marges

Philippe MESNARD

dateDate : 16/01/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

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https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_mesnard_s1_2018-19

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Centre de Recherches sur les Littératures et la Sociopoétique (CELIS - EA 4280) de l'Université Clermont Auvergne.


La gestion collective du passé relie, de façon tantôt conflictuelle, tantôt consensuelle, histoire, mémoire, politique, expériences collectives et individuelles sur les scènes culturelles (locale, nationale et transnationale) en y produisant des normes qui s’appliquent au niveau des discours et des représentations. Elle est un des moments où la culture est confrontée à la question de la violence extrême et, par là même, au risque de sa propre destruction, partielle ou totale. Mais elle peut aussi, par des dispositifs cathartiques, de réappropriation ou de stigmatisation positive ou négative, produire, élaborer ou réélaborer du sens alors que, parallèlement, celui-ci est régulièrement fragilisé par l’accélération des sociétés ultralibérales. Tantôt en accord avec cette dynamique culturelle et ses implications politiques, tantôt en s’en démarquant et en y résistant, la littérature et les arts comptent parmi les vecteurs primordiaux véhiculant les questions du passé. Chacun à sa façon, la littérature et les arts prennent en charge une variété de figures testimoniales, de la victime jusqu’au criminel, et à l’héritier de l’un comme de l’autre se posant alors souvent comme « témoin du témoin ». Ce faisant, la littérature et les arts fournissent à la fois un cadre d’énonciation aux voix testimoniales, et contribuent à construire la mémoire des événements de notre siècle, notamment lorsqu’il n’en reste plus de témoin. Ainsi, les processus de création peuvent aussi bien renforcer les normes qui sous-tendent la gestion collective du passé, que soutenir les marges de ce qui se trouve exclu de ou par cette gestion. Ce séminaire vise à interroger les différentes configurations mémorielles et la place que tiennent les témoins (victimes, observateurs non impliqués, observateurs impliqués et criminels) à l’intérieur ou à l’extérieur de celles-ci.
Intervenants :
- Mercredi 17 octobre : Lieux communs et discours mémoriels (Philippe Mesnard)
- Mercredi 14 novembre : Les fictions de Jean Améry (Philippe Mesnard)
- Mercredi 12 décembre : Témoins et martyrs (Frédéric Nef, philosophe EHESS, CNRS)
- Mercredi 16 janvier : Pourquoi des poètes ? (Luba Jurgenson, Littératures slaves, Université Paris Sorbonne)

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