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Séminaire Philosophie/Politique et société

La coexistence non choisie (I)

Ghislain CASAS et Valérie GÉRARD

dateDate : 17/04/2019 heure Début : 19h -> Fin : 21h  Annulé

lieu Adresse : Lieu à déterminer

Résumé :



Des manifestants face à des CRS. Sur leur banderole : « Nous ne sommes pas du même monde ». rapidement ils sont au contact.

« Et si le désajustement était la condition de la justice ? », Derrida, Spectres de Marx.

Le séminaire précédent était consacré au sens politique qu’il y a à s’orienter, politiquement, en fonction d’affinités avec des gens, avec leurs manières de vivre ensemble.
Cependant, la logique affinitaire se heurte à cette nécessité politique : penser et organiser la coexistence non choisie. À moins de sans cesse exclure, on ne choisit pas avec qui on coexiste. Même les communautés affinitaires ont à penser leur coexistence avec leur dehors et à faire avec des divergences en leur sein.
Le paradigme affinitaire ou amical, souvent utilisé pour penser le lien politique, doit être confronté à cette question de la coexistence non choisie.
Cette année, nous mettrons en question la centralité du paradigme amical en politique, en lui opposant deux modèles.
Le premier est le paradigme familial. Si le concept de communauté politique a été construit contre celui de communauté domestique, les liens choisis de la politique étant opposés aux liens hérités et économiquement nécessaires de la famille, le modèle familial peut retrouver un sens politique dès lors qu’on voit dans la famille une communauté de gens qui, pour la plupart, ne se sont pas choisis, et qui doivent bien organiser leur coexistence.
Le second vient de la question féministe, qui introduit une idée de conflictualité liée non pas à des stratégies affinitaires mais aux différences de sexe et de genre, et doit affronter le problème de la coexistence au sein de groupes non-mixtes (dont la constitution n’est pas affinitaire). La multiplicité doit être prise en charge à partir de différences ou de communautés qui ne relèvent pas du choix ni de la polarité ami-ennemi.
Si la coexistence relève d’une nécessité de fait, alors il faut envisager, peut-être, la politique autrement que comme une forme d’amitié, ou peut-être envisager autre chose que la politique : des formes de coexistence non choisie.

Thème des séances :
CETTE SÉANCE EST ANNULÉE : Mercredi 17 avril : Introduction : La politique, entre liens électifs et coexistence non choisie
- Mercredi 15 mai : QLF* (1). La famille comme modèle politique ?
- Mercredi 22 mai : QLF* (2). Relecture d’Antigone
- Mercredi 12 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (1)
- Mercredi 19 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (2)

* Que La Famille


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Séminaire Philosophie/Politique et société

La coexistence non choisie (I)

Ghislain CASAS et Valérie GÉRARD

dateDate : 15/05/2019 heure Début : 19h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Le Maltais Rouge, 40 rue de Malte, 75011 Paris

Résumé :



Des manifestants face à des CRS. Sur leur banderole : « Nous ne sommes pas du même monde ». rapidement ils sont au contact.

« Et si le désajustement était la condition de la justice ? », Derrida, Spectres de Marx.

Le séminaire précédent était consacré au sens politique qu’il y a à s’orienter, politiquement, en fonction d’affinités avec des gens, avec leurs manières de vivre ensemble.
Cependant, la logique affinitaire se heurte à cette nécessité politique : penser et organiser la coexistence non choisie. À moins de sans cesse exclure, on ne choisit pas avec qui on coexiste. Même les communautés affinitaires ont à penser leur coexistence avec leur dehors et à faire avec des divergences en leur sein.
Le paradigme affinitaire ou amical, souvent utilisé pour penser le lien politique, doit être confronté à cette question de la coexistence non choisie.
Cette année, nous mettrons en question la centralité du paradigme amical en politique, en lui opposant deux modèles.
Le premier est le paradigme familial. Si le concept de communauté politique a été construit contre celui de communauté domestique, les liens choisis de la politique étant opposés aux liens hérités et économiquement nécessaires de la famille, le modèle familial peut retrouver un sens politique dès lors qu’on voit dans la famille une communauté de gens qui, pour la plupart, ne se sont pas choisis, et qui doivent bien organiser leur coexistence.
Le second vient de la question féministe, qui introduit une idée de conflictualité liée non pas à des stratégies affinitaires mais aux différences de sexe et de genre, et doit affronter le problème de la coexistence au sein de groupes non-mixtes (dont la constitution n’est pas affinitaire). La multiplicité doit être prise en charge à partir de différences ou de communautés qui ne relèvent pas du choix ni de la polarité ami-ennemi.
Si la coexistence relève d’une nécessité de fait, alors il faut envisager, peut-être, la politique autrement que comme une forme d’amitié, ou peut-être envisager autre chose que la politique : des formes de coexistence non choisie.

Thème des séances :
CETTE SÉANCE EST ANNULÉE : Mercredi 17 avril : Introduction : La politique, entre liens électifs et coexistence non choisie
- Mercredi 15 mai : QLF* (1). La famille comme modèle politique ?
- Mercredi 22 mai : QLF* (2). Relecture d’Antigone
- Mercredi 12 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (1)
- Mercredi 19 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (2)

* Que La Famille


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Séminaire Philosophie/Politique et société

La coexistence non choisie (I)

Ghislain CASAS et Valérie GÉRARD

dateDate : 22/05/2019 heure Début : 19h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Le Maltais Rouge, 40 rue de Malte, 75011 Paris

Résumé :



Des manifestants face à des CRS. Sur leur banderole : « Nous ne sommes pas du même monde ». rapidement ils sont au contact.

« Et si le désajustement était la condition de la justice ? », Derrida, Spectres de Marx.

Le séminaire précédent était consacré au sens politique qu’il y a à s’orienter, politiquement, en fonction d’affinités avec des gens, avec leurs manières de vivre ensemble.
Cependant, la logique affinitaire se heurte à cette nécessité politique : penser et organiser la coexistence non choisie. À moins de sans cesse exclure, on ne choisit pas avec qui on coexiste. Même les communautés affinitaires ont à penser leur coexistence avec leur dehors et à faire avec des divergences en leur sein.
Le paradigme affinitaire ou amical, souvent utilisé pour penser le lien politique, doit être confronté à cette question de la coexistence non choisie.
Cette année, nous mettrons en question la centralité du paradigme amical en politique, en lui opposant deux modèles.
Le premier est le paradigme familial. Si le concept de communauté politique a été construit contre celui de communauté domestique, les liens choisis de la politique étant opposés aux liens hérités et économiquement nécessaires de la famille, le modèle familial peut retrouver un sens politique dès lors qu’on voit dans la famille une communauté de gens qui, pour la plupart, ne se sont pas choisis, et qui doivent bien organiser leur coexistence.
Le second vient de la question féministe, qui introduit une idée de conflictualité liée non pas à des stratégies affinitaires mais aux différences de sexe et de genre, et doit affronter le problème de la coexistence au sein de groupes non-mixtes (dont la constitution n’est pas affinitaire). La multiplicité doit être prise en charge à partir de différences ou de communautés qui ne relèvent pas du choix ni de la polarité ami-ennemi.
Si la coexistence relève d’une nécessité de fait, alors il faut envisager, peut-être, la politique autrement que comme une forme d’amitié, ou peut-être envisager autre chose que la politique : des formes de coexistence non choisie.

Thème des séances :
CETTE SÉANCE EST ANNULÉE : Mercredi 17 avril : Introduction : La politique, entre liens électifs et coexistence non choisie
- Mercredi 15 mai : QLF* (1). La famille comme modèle politique ?
- Mercredi 22 mai : QLF* (2). Relecture d’Antigone
- Mercredi 12 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (1)
- Mercredi 19 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (2)

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Séminaire Philosophie/Politique et société

La coexistence non choisie (I)

Ghislain CASAS et Valérie GÉRARD

dateDate : 12/06/2019 heure Début : 19h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Le Maltais Rouge, 40 rue de Malte, 75011 Paris

Résumé :



Des manifestants face à des CRS. Sur leur banderole : « Nous ne sommes pas du même monde ». rapidement ils sont au contact.

« Et si le désajustement était la condition de la justice ? », Derrida, Spectres de Marx.

Le séminaire précédent était consacré au sens politique qu’il y a à s’orienter, politiquement, en fonction d’affinités avec des gens, avec leurs manières de vivre ensemble.
Cependant, la logique affinitaire se heurte à cette nécessité politique : penser et organiser la coexistence non choisie. À moins de sans cesse exclure, on ne choisit pas avec qui on coexiste. Même les communautés affinitaires ont à penser leur coexistence avec leur dehors et à faire avec des divergences en leur sein.
Le paradigme affinitaire ou amical, souvent utilisé pour penser le lien politique, doit être confronté à cette question de la coexistence non choisie.
Cette année, nous mettrons en question la centralité du paradigme amical en politique, en lui opposant deux modèles.
Le premier est le paradigme familial. Si le concept de communauté politique a été construit contre celui de communauté domestique, les liens choisis de la politique étant opposés aux liens hérités et économiquement nécessaires de la famille, le modèle familial peut retrouver un sens politique dès lors qu’on voit dans la famille une communauté de gens qui, pour la plupart, ne se sont pas choisis, et qui doivent bien organiser leur coexistence.
Le second vient de la question féministe, qui introduit une idée de conflictualité liée non pas à des stratégies affinitaires mais aux différences de sexe et de genre, et doit affronter le problème de la coexistence au sein de groupes non-mixtes (dont la constitution n’est pas affinitaire). La multiplicité doit être prise en charge à partir de différences ou de communautés qui ne relèvent pas du choix ni de la polarité ami-ennemi.
Si la coexistence relève d’une nécessité de fait, alors il faut envisager, peut-être, la politique autrement que comme une forme d’amitié, ou peut-être envisager autre chose que la politique : des formes de coexistence non choisie.

Thème des séances :
CETTE SÉANCE EST ANNULÉE : Mercredi 17 avril : Introduction : La politique, entre liens électifs et coexistence non choisie
- Mercredi 15 mai : QLF* (1). La famille comme modèle politique ?
- Mercredi 22 mai : QLF* (2). Relecture d’Antigone
- Mercredi 12 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (1)
- Mercredi 19 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (2)

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La coexistence non choisie (I)

Ghislain CASAS et Valérie GÉRARD

dateDate : 19/06/2019 heure Début : 19h -> Fin : 21h  O.K.

lieu Adresse : Le Maltais Rouge, 40 rue de Malte, 75011 Paris

Résumé :



Des manifestants face à des CRS. Sur leur banderole : « Nous ne sommes pas du même monde ». rapidement ils sont au contact.

« Et si le désajustement était la condition de la justice ? », Derrida, Spectres de Marx.

Le séminaire précédent était consacré au sens politique qu’il y a à s’orienter, politiquement, en fonction d’affinités avec des gens, avec leurs manières de vivre ensemble.
Cependant, la logique affinitaire se heurte à cette nécessité politique : penser et organiser la coexistence non choisie. À moins de sans cesse exclure, on ne choisit pas avec qui on coexiste. Même les communautés affinitaires ont à penser leur coexistence avec leur dehors et à faire avec des divergences en leur sein.
Le paradigme affinitaire ou amical, souvent utilisé pour penser le lien politique, doit être confronté à cette question de la coexistence non choisie.
Cette année, nous mettrons en question la centralité du paradigme amical en politique, en lui opposant deux modèles.
Le premier est le paradigme familial. Si le concept de communauté politique a été construit contre celui de communauté domestique, les liens choisis de la politique étant opposés aux liens hérités et économiquement nécessaires de la famille, le modèle familial peut retrouver un sens politique dès lors qu’on voit dans la famille une communauté de gens qui, pour la plupart, ne se sont pas choisis, et qui doivent bien organiser leur coexistence.
Le second vient de la question féministe, qui introduit une idée de conflictualité liée non pas à des stratégies affinitaires mais aux différences de sexe et de genre, et doit affronter le problème de la coexistence au sein de groupes non-mixtes (dont la constitution n’est pas affinitaire). La multiplicité doit être prise en charge à partir de différences ou de communautés qui ne relèvent pas du choix ni de la polarité ami-ennemi.
Si la coexistence relève d’une nécessité de fait, alors il faut envisager, peut-être, la politique autrement que comme une forme d’amitié, ou peut-être envisager autre chose que la politique : des formes de coexistence non choisie.

Thème des séances :
CETTE SÉANCE EST ANNULÉE : Mercredi 17 avril : Introduction : La politique, entre liens électifs et coexistence non choisie
- Mercredi 15 mai : QLF* (1). La famille comme modèle politique ?
- Mercredi 22 mai : QLF* (2). Relecture d’Antigone
- Mercredi 12 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (1)
- Mercredi 19 juin : La communauté sous tension : préférences, disparités, conflits : expériences féministes (2)

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