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Séminaire Philosophie/Politique et société

Cosmopolitisme : justice, démocratie et citoyenneté sans frontières

Soraya NOUR SCKELL

dateDate : 08/11/2018 heure Début : 13h -> Fin : 16h  O.K.

lieu Adresse : Sala Matos Romão, Université de Lisbonne, Département de Philosophie, Faculté de Lettres, Alameda da Universidade, 1600-214 Lisboa (Portugal)

Résumé : Séminaire organisé avec le Centre de Philosophie de l'Université de Lisbonne, et en collaboration avec l'Atelier international et interdisciplinaire pour la réfléxion philosophique (liAphR, Wuppertal).


Ce séminaire a cinq objectifs :
1) développer un paradigme de « cosmopolitisme » en tant que vision du monde qui considère la construction d'un « moi cosmopolite » comme une question de justice. La plupart des théories cosmopolites, en minimisant les questions d'identité et de différence, ne peuvent expliquer pourquoi l'universel ne résiste pas au nationalisme, au racisme et à la xénophobie ;
2) élaborer un modèle de « démocratie locale cosmopolite » qui, contrairement à la théorie démocratique moderne, considère un ordre politico-juridique local comme pleinement démocratique uniquement dans la mesure où il respecte l'environnement et les droits humains de tous les peuples du monde, indépendamment de leur citoyenneté ;
3) formuler un concept de « citoyenneté transfrontalière cosmopolite » qui reformule la conception moderne de la citoyenneté et de la représentation en n'ayant pas de référent territorial ni de mode d'autorisation. Cela expliquerait la pratique des associations transfrontalières de personnes (institutionnalisées ou non) ;
4) construire une catégorie de « droit cosmopolite » qui reformulerait les conceptions du droit international moderne centré sur l'État, en considérant les individus comme des sujets de droit international. Cela expliquerait deux développements juridiques : les droits de pétition individuelle sur les droits de l'homme et la responsabilité individuelle en droit pénal international ;
5) créer une forme de conscience écologique basée sur la relation entre le cosmopolitisme et le cosmos, qui ferait un examen critique de l'anthropocentrisme et des modèles existants de production et de consommation.

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Cosmopolitisme : justice, démocratie et citoyenneté sans frontières

Soraya NOUR SCKELL

dateDate : 15/11/2018 heure Début : 13h -> Fin : 16h  O.K.

lieu Adresse : Sala Matos Romão, Université de Lisbonne, Département de Philosophie, Faculté de Lettres, Alameda da Universidade, 1600-214 Lisboa (Portugal)

Résumé : Séminaire organisé avec le Centre de Philosophie de l'Université de Lisbonne, et en collaboration avec l'Atelier international et interdisciplinaire pour la réfléxion philosophique (liAphR, Wuppertal).


Ce séminaire a cinq objectifs :
1) développer un paradigme de « cosmopolitisme » en tant que vision du monde qui considère la construction d'un « moi cosmopolite » comme une question de justice. La plupart des théories cosmopolites, en minimisant les questions d'identité et de différence, ne peuvent expliquer pourquoi l'universel ne résiste pas au nationalisme, au racisme et à la xénophobie ;
2) élaborer un modèle de « démocratie locale cosmopolite » qui, contrairement à la théorie démocratique moderne, considère un ordre politico-juridique local comme pleinement démocratique uniquement dans la mesure où il respecte l'environnement et les droits humains de tous les peuples du monde, indépendamment de leur citoyenneté ;
3) formuler un concept de « citoyenneté transfrontalière cosmopolite » qui reformule la conception moderne de la citoyenneté et de la représentation en n'ayant pas de référent territorial ni de mode d'autorisation. Cela expliquerait la pratique des associations transfrontalières de personnes (institutionnalisées ou non) ;
4) construire une catégorie de « droit cosmopolite » qui reformulerait les conceptions du droit international moderne centré sur l'État, en considérant les individus comme des sujets de droit international. Cela expliquerait deux développements juridiques : les droits de pétition individuelle sur les droits de l'homme et la responsabilité individuelle en droit pénal international ;
5) créer une forme de conscience écologique basée sur la relation entre le cosmopolitisme et le cosmos, qui ferait un examen critique de l'anthropocentrisme et des modèles existants de production et de consommation.

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Cosmopolitisme : justice, démocratie et citoyenneté sans frontières

Soraya NOUR SCKELL

dateDate : 22/11/2018 heure Début : 13h -> Fin : 16h  O.K.

lieu Adresse : Sala Matos Romão, Université de Lisbonne, Département de Philosophie, Faculté de Lettres, Alameda da Universidade, 1600-214 Lisboa (Portugal)

Résumé : Séminaire organisé avec le Centre de Philosophie de l'Université de Lisbonne, et en collaboration avec l'Atelier international et interdisciplinaire pour la réfléxion philosophique (liAphR, Wuppertal).


Ce séminaire a cinq objectifs :
1) développer un paradigme de « cosmopolitisme » en tant que vision du monde qui considère la construction d'un « moi cosmopolite » comme une question de justice. La plupart des théories cosmopolites, en minimisant les questions d'identité et de différence, ne peuvent expliquer pourquoi l'universel ne résiste pas au nationalisme, au racisme et à la xénophobie ;
2) élaborer un modèle de « démocratie locale cosmopolite » qui, contrairement à la théorie démocratique moderne, considère un ordre politico-juridique local comme pleinement démocratique uniquement dans la mesure où il respecte l'environnement et les droits humains de tous les peuples du monde, indépendamment de leur citoyenneté ;
3) formuler un concept de « citoyenneté transfrontalière cosmopolite » qui reformule la conception moderne de la citoyenneté et de la représentation en n'ayant pas de référent territorial ni de mode d'autorisation. Cela expliquerait la pratique des associations transfrontalières de personnes (institutionnalisées ou non) ;
4) construire une catégorie de « droit cosmopolite » qui reformulerait les conceptions du droit international moderne centré sur l'État, en considérant les individus comme des sujets de droit international. Cela expliquerait deux développements juridiques : les droits de pétition individuelle sur les droits de l'homme et la responsabilité individuelle en droit pénal international ;
5) créer une forme de conscience écologique basée sur la relation entre le cosmopolitisme et le cosmos, qui ferait un examen critique de l'anthropocentrisme et des modèles existants de production et de consommation.

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Cosmopolitisme : justice, démocratie et citoyenneté sans frontières

Soraya NOUR SCKELL

dateDate : 29/11/2018 heure Début : 13h -> Fin : 16h  O.K.

lieu Adresse : Sala Matos Romão, Université de Lisbonne, Département de Philosophie, Faculté de Lettres, Alameda da Universidade, 1600-214 Lisboa (Portugal)

Résumé : Séminaire organisé avec le Centre de Philosophie de l'Université de Lisbonne, et en collaboration avec l'Atelier international et interdisciplinaire pour la réfléxion philosophique (liAphR, Wuppertal).


Ce séminaire a cinq objectifs :
1) développer un paradigme de « cosmopolitisme » en tant que vision du monde qui considère la construction d'un « moi cosmopolite » comme une question de justice. La plupart des théories cosmopolites, en minimisant les questions d'identité et de différence, ne peuvent expliquer pourquoi l'universel ne résiste pas au nationalisme, au racisme et à la xénophobie ;
2) élaborer un modèle de « démocratie locale cosmopolite » qui, contrairement à la théorie démocratique moderne, considère un ordre politico-juridique local comme pleinement démocratique uniquement dans la mesure où il respecte l'environnement et les droits humains de tous les peuples du monde, indépendamment de leur citoyenneté ;
3) formuler un concept de « citoyenneté transfrontalière cosmopolite » qui reformule la conception moderne de la citoyenneté et de la représentation en n'ayant pas de référent territorial ni de mode d'autorisation. Cela expliquerait la pratique des associations transfrontalières de personnes (institutionnalisées ou non) ;
4) construire une catégorie de « droit cosmopolite » qui reformulerait les conceptions du droit international moderne centré sur l'État, en considérant les individus comme des sujets de droit international. Cela expliquerait deux développements juridiques : les droits de pétition individuelle sur les droits de l'homme et la responsabilité individuelle en droit pénal international ;
5) créer une forme de conscience écologique basée sur la relation entre le cosmopolitisme et le cosmos, qui ferait un examen critique de l'anthropocentrisme et des modèles existants de production et de consommation.

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Cosmopolitisme : justice, démocratie et citoyenneté sans frontières

Soraya NOUR SCKELL

dateDate : 06/12/2018 heure Début : 13h -> Fin : 16h  O.K.

lieu Adresse : Sala Matos Romão, Université de Lisbonne, Département de Philosophie, Faculté de Lettres, Alameda da Universidade, 1600-214 Lisboa (Portugal)

Résumé : Séminaire organisé avec le Centre de Philosophie de l'Université de Lisbonne, et en collaboration avec l'Atelier international et interdisciplinaire pour la réfléxion philosophique (liAphR, Wuppertal).


Ce séminaire a cinq objectifs :
1) développer un paradigme de « cosmopolitisme » en tant que vision du monde qui considère la construction d'un « moi cosmopolite » comme une question de justice. La plupart des théories cosmopolites, en minimisant les questions d'identité et de différence, ne peuvent expliquer pourquoi l'universel ne résiste pas au nationalisme, au racisme et à la xénophobie ;
2) élaborer un modèle de « démocratie locale cosmopolite » qui, contrairement à la théorie démocratique moderne, considère un ordre politico-juridique local comme pleinement démocratique uniquement dans la mesure où il respecte l'environnement et les droits humains de tous les peuples du monde, indépendamment de leur citoyenneté ;
3) formuler un concept de « citoyenneté transfrontalière cosmopolite » qui reformule la conception moderne de la citoyenneté et de la représentation en n'ayant pas de référent territorial ni de mode d'autorisation. Cela expliquerait la pratique des associations transfrontalières de personnes (institutionnalisées ou non) ;
4) construire une catégorie de « droit cosmopolite » qui reformulerait les conceptions du droit international moderne centré sur l'État, en considérant les individus comme des sujets de droit international. Cela expliquerait deux développements juridiques : les droits de pétition individuelle sur les droits de l'homme et la responsabilité individuelle en droit pénal international ;
5) créer une forme de conscience écologique basée sur la relation entre le cosmopolitisme et le cosmos, qui ferait un examen critique de l'anthropocentrisme et des modèles existants de production et de consommation.

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Cosmopolitisme : justice, démocratie et citoyenneté sans frontières

Soraya NOUR SCKELL

dateDate : 13/12/2018 heure Début : 13h -> Fin : 16h  O.K.

lieu Adresse : Sala Matos Romão, Université de Lisbonne, Département de Philosophie, Faculté de Lettres, Alameda da Universidade, 1600-214 Lisboa (Portugal)

Résumé : Séminaire organisé avec le Centre de Philosophie de l'Université de Lisbonne, et en collaboration avec l'Atelier international et interdisciplinaire pour la réfléxion philosophique (liAphR, Wuppertal).


Ce séminaire a cinq objectifs :
1) développer un paradigme de « cosmopolitisme » en tant que vision du monde qui considère la construction d'un « moi cosmopolite » comme une question de justice. La plupart des théories cosmopolites, en minimisant les questions d'identité et de différence, ne peuvent expliquer pourquoi l'universel ne résiste pas au nationalisme, au racisme et à la xénophobie ;
2) élaborer un modèle de « démocratie locale cosmopolite » qui, contrairement à la théorie démocratique moderne, considère un ordre politico-juridique local comme pleinement démocratique uniquement dans la mesure où il respecte l'environnement et les droits humains de tous les peuples du monde, indépendamment de leur citoyenneté ;
3) formuler un concept de « citoyenneté transfrontalière cosmopolite » qui reformule la conception moderne de la citoyenneté et de la représentation en n'ayant pas de référent territorial ni de mode d'autorisation. Cela expliquerait la pratique des associations transfrontalières de personnes (institutionnalisées ou non) ;
4) construire une catégorie de « droit cosmopolite » qui reformulerait les conceptions du droit international moderne centré sur l'État, en considérant les individus comme des sujets de droit international. Cela expliquerait deux développements juridiques : les droits de pétition individuelle sur les droits de l'homme et la responsabilité individuelle en droit pénal international ;
5) créer une forme de conscience écologique basée sur la relation entre le cosmopolitisme et le cosmos, qui ferait un examen critique de l'anthropocentrisme et des modèles existants de production et de consommation.

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