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Séminaire Philosophie/Philosophies

De l'intensité. Pour une nouvelle ontologie ?

Pierre-Philippe JANDIN

dateDate : 18/12/2019 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_jandin_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Il y a un quart de siècle déjà Jean-Luc Nancy caractérisait « notre âge, (celui) du début du XXIe siècle » , comme l’époque de « la métaphysique de la déconstruction de l’essence et de l’existence en tant que sens » . Nous n’avons plus la naïveté de croire pouvoir « sortir » simplement de l’onto-théologie ; comment dès lors nourrir l’ambition de « refaire toute la “philosophie” en lui donnant pour fondation le “singulier pluriel” de l’être » ? Cela demande un nouveau « style » d’ontologie et nous souhaitons envisager ici quelques « exercices de style ».
Si être, c’est exister, être-le-là, on ne saurait négliger de réfléchir sur le sens de la présence du corps ; c’est déjà ce qui était exigé dans Corpus : « L’ontologie n’est pas encore pensée en tant que fondamentalement elle est ontologie du corps = du lieu d’existence ou de l’existence locale », au sens pictural de « la couleur locale : la vibration, l’intensité singulière… ». Ainsi se trouve introduit l’idée d’une présence comme intensité.
Une réflexion sur l’art et l’esthétique tient une place centrale dans la pensée d’une nouvelle ontologie ainsi que Les Muses en témoignent. L’irréductibilité des arts à l’Art est, pour ainsi dire, le paradigme de l’être singulier pluriel. On comprend que la démarche de Nancy rompe avec la pensée de l’Un et du Multiple. Cette rupture engage aussi deux gestes décisifs : l’entente du verbe « être » comme verbe transitif et la substitution à l’opposition statique transcendance/immanence du mouvement de la « transimmanence » du sens, ce qui est « la difficulté la plus grande ».
La pensée de l’être se trouve encore troublée par « une sorte d’ontologie du sexe » (Sexistence). Il y va de la « pulsion » - mais pas seulement : « La pulsion n’est autre que l’exister… en son caractère… d’origine inassignable ».
Nous sommes alors sans doute dans l’intense.
Intervenants :
- Mercredi 6 novembre : Pierre-Philippe Jandin, professeur de philosophie : De l’intensité

- Mercredi 13 novembre : Gisèle Berkman, ancienne directrice de programme au CIPh, essayiste : Thomas l’obscur, de Blanchot, ou la décréation du monde

- Mercredi 20 novembre : Virgil Cristian Lenoir, docteur en philosophie de Sorbonne Université : Fadeur de l’intensité, intensité de la fadeur 

- Mercredi 27 novembre : Pierre-Philippe Jandin (intervention de Florian Forestier annulée).

- Mercredi 4 décembre : Michel Deguy, poète, professeur de philosophie honoraire à l'université Paris 8, président de l'assemblée collégiale du CIPh de 1989 à 1992. Fondateur et rédacteur en chef de la revue Po&sie, a publié plusieurs ouvrages chez Gallimard, Le Seuil, Galilée, etc. : Qu'est-ce que la poétique aujourd'hui dans son rapport à la philosophie ?

- Mercredi 18 décembre : Pierre-Philippe Jandin : À la rencontre du réel

- Mercredi 15 janvier : Michel Cacouros, maître de conférences à l’E.P.H.E., Sciences Historiques et Philologiques, en Sorbonne, PSL. : Quérir, penser, pratiquer la non-intensité : de la quête existentielle, ou prédicative, des Seconds Analytiques d’Aristote à la pratique de l’étant dans la pensée scolastique à Byzance

- Mercredi 22 janvier : Jean-Luc Nancy, professeur honoraire de philosophie à l’université de Strasbourg : À la limite

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Séminaire Philosophie/Philosophies

De l'intensité. Pour une nouvelle ontologie ?

Pierre-Philippe JANDIN

dateDate : 15/01/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  En cours

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/sem_jandin_s1_2019-20

lieu Adresse : Salle Maurice Allais, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), 25 rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris

Résumé :


Il y a un quart de siècle déjà Jean-Luc Nancy caractérisait « notre âge, (celui) du début du XXIe siècle » , comme l’époque de « la métaphysique de la déconstruction de l’essence et de l’existence en tant que sens » . Nous n’avons plus la naïveté de croire pouvoir « sortir » simplement de l’onto-théologie ; comment dès lors nourrir l’ambition de « refaire toute la “philosophie” en lui donnant pour fondation le “singulier pluriel” de l’être » ? Cela demande un nouveau « style » d’ontologie et nous souhaitons envisager ici quelques « exercices de style ».
Si être, c’est exister, être-le-là, on ne saurait négliger de réfléchir sur le sens de la présence du corps ; c’est déjà ce qui était exigé dans Corpus : « L’ontologie n’est pas encore pensée en tant que fondamentalement elle est ontologie du corps = du lieu d’existence ou de l’existence locale », au sens pictural de « la couleur locale : la vibration, l’intensité singulière… ». Ainsi se trouve introduit l’idée d’une présence comme intensité.
Une réflexion sur l’art et l’esthétique tient une place centrale dans la pensée d’une nouvelle ontologie ainsi que Les Muses en témoignent. L’irréductibilité des arts à l’Art est, pour ainsi dire, le paradigme de l’être singulier pluriel. On comprend que la démarche de Nancy rompe avec la pensée de l’Un et du Multiple. Cette rupture engage aussi deux gestes décisifs : l’entente du verbe « être » comme verbe transitif et la substitution à l’opposition statique transcendance/immanence du mouvement de la « transimmanence » du sens, ce qui est « la difficulté la plus grande ».
La pensée de l’être se trouve encore troublée par « une sorte d’ontologie du sexe » (Sexistence). Il y va de la « pulsion » - mais pas seulement : « La pulsion n’est autre que l’exister… en son caractère… d’origine inassignable ».
Nous sommes alors sans doute dans l’intense.
Intervenants :
- Mercredi 6 novembre : Pierre-Philippe Jandin, professeur de philosophie : De l’intensité

- Mercredi 13 novembre : Gisèle Berkman, ancienne directrice de programme au CIPh, essayiste : Thomas l’obscur, de Blanchot, ou la décréation du monde

- Mercredi 20 novembre : Virgil Cristian Lenoir, docteur en philosophie de Sorbonne Université : Fadeur de l’intensité, intensité de la fadeur 

- Mercredi 27 novembre : Pierre-Philippe Jandin (intervention de Florian Forestier annulée).

- Mercredi 4 décembre : Michel Deguy, poète, professeur de philosophie honoraire à l'université Paris 8, président de l'assemblée collégiale du CIPh de 1989 à 1992. Fondateur et rédacteur en chef de la revue Po&sie, a publié plusieurs ouvrages chez Gallimard, Le Seuil, Galilée, etc. : Qu'est-ce que la poétique aujourd'hui dans son rapport à la philosophie ?

- Mercredi 18 décembre : Pierre-Philippe Jandin : À la rencontre du réel

- Mercredi 15 janvier : Michel Cacouros, maître de conférences à l’E.P.H.E., Sciences Historiques et Philologiques, en Sorbonne, PSL. : Quérir, penser, pratiquer la non-intensité : de la quête existentielle, ou prédicative, des Seconds Analytiques d’Aristote à la pratique de l’étant dans la pensée scolastique à Byzance

- Mercredi 22 janvier : Jean-Luc Nancy, professeur honoraire de philosophie à l’université de Strasbourg : À la limite

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Séminaire Philosophie/Philosophies

De l'intensité. Pour une nouvelle ontologie ?

Pierre-Philippe JANDIN

dateDate : 22/01/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota beneInscription obligatoire sur (copier le lien dans votre navigateur) https://form.jotformeu.com/CIPhFormulaires/inscriptions_usic

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Code porte

Résumé :


Il y a un quart de siècle déjà Jean-Luc Nancy caractérisait « notre âge, (celui) du début du XXIe siècle » , comme l’époque de « la métaphysique de la déconstruction de l’essence et de l’existence en tant que sens » . Nous n’avons plus la naïveté de croire pouvoir « sortir » simplement de l’onto-théologie ; comment dès lors nourrir l’ambition de « refaire toute la “philosophie” en lui donnant pour fondation le “singulier pluriel” de l’être » ? Cela demande un nouveau « style » d’ontologie et nous souhaitons envisager ici quelques « exercices de style ».
Si être, c’est exister, être-le-là, on ne saurait négliger de réfléchir sur le sens de la présence du corps ; c’est déjà ce qui était exigé dans Corpus : « L’ontologie n’est pas encore pensée en tant que fondamentalement elle est ontologie du corps = du lieu d’existence ou de l’existence locale », au sens pictural de « la couleur locale : la vibration, l’intensité singulière… ». Ainsi se trouve introduit l’idée d’une présence comme intensité.
Une réflexion sur l’art et l’esthétique tient une place centrale dans la pensée d’une nouvelle ontologie ainsi que Les Muses en témoignent. L’irréductibilité des arts à l’Art est, pour ainsi dire, le paradigme de l’être singulier pluriel. On comprend que la démarche de Nancy rompe avec la pensée de l’Un et du Multiple. Cette rupture engage aussi deux gestes décisifs : l’entente du verbe « être » comme verbe transitif et la substitution à l’opposition statique transcendance/immanence du mouvement de la « transimmanence » du sens, ce qui est « la difficulté la plus grande ».
La pensée de l’être se trouve encore troublée par « une sorte d’ontologie du sexe » (Sexistence). Il y va de la « pulsion » - mais pas seulement : « La pulsion n’est autre que l’exister… en son caractère… d’origine inassignable ».
Nous sommes alors sans doute dans l’intense.
Intervenants :
- Mercredi 6 novembre : Pierre-Philippe Jandin, professeur de philosophie : De l’intensité

- Mercredi 13 novembre : Gisèle Berkman, ancienne directrice de programme au CIPh, essayiste : Thomas l’obscur, de Blanchot, ou la décréation du monde

- Mercredi 20 novembre : Virgil Cristian Lenoir, docteur en philosophie de Sorbonne Université : Fadeur de l’intensité, intensité de la fadeur 

- Mercredi 27 novembre : Pierre-Philippe Jandin (intervention de Florian Forestier annulée).

- Mercredi 4 décembre : Michel Deguy, poète, professeur de philosophie honoraire à l'université Paris 8, président de l'assemblée collégiale du CIPh de 1989 à 1992. Fondateur et rédacteur en chef de la revue Po&sie, a publié plusieurs ouvrages chez Gallimard, Le Seuil, Galilée, etc. : Qu'est-ce que la poétique aujourd'hui dans son rapport à la philosophie ?

- Mercredi 18 décembre : Pierre-Philippe Jandin : À la rencontre du réel

- Mercredi 15 janvier : Michel Cacouros, maître de conférences à l’E.P.H.E., Sciences Historiques et Philologiques, en Sorbonne, PSL. : Quérir, penser, pratiquer la non-intensité : de la quête existentielle, ou prédicative, des Seconds Analytiques d’Aristote à la pratique de l’étant dans la pensée scolastique à Byzance

- Mercredi 22 janvier : Jean-Luc Nancy, professeur honoraire de philosophie à l’université de Strasbourg : À la limite

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