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Séminaire Philosophie/Politique et société

Scènes de la division politique

Bernard ASPE et Patrizia ATZEI

dateDate : 11/02/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : La Parole errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil

Résumé :


Semestre 1 & 2
Après avoir exploré différents modèles conceptuels de la division politique, il nous faut voir à présent de quelle manière se construit effectivement cette division au sein d'une situation politique. Une telle situation n'est jamais donnée : elle doit être portée à l'existence, et pour soutenir son existence, divers types d'artifices peuvent être à l'œuvre.
Ce sont ces artifices qui vont nous intéresser, à travers quelques exemples de « mouvements » (printemps 2016, Gilets jaunes) ou d'organisations (Extinction Rebellion). Dans chaque cas, il s'agit de faire circuler des énoncés, des images, des symboles. Il s'agit aussi de trouver des manières de se rassembler pour occuper des espaces qui n'étaient pas voués à ces rassemblements (des ronds-points par exemple).
La question est donc bien celle de l'esthétique de la politique, au sens où l'entend Jacques Rancière. Il s'agit de faire effraction dans le partage du sensible tel qu'il est donné, dans la distribution des places, des fonctions, et des capacités à parler ou à sentir, pour pouvoir la bouleverser. Ce qui apparaît alors à la faveur de ce bouleversement doit pouvoir constituer une scène (de litige, de confrontation, mais aussi d'expression affirmative). Il faut qu'il y ait une scène pour ajouter à l'ordre courant des choses (pour y supplémenter) ce qui n'y existe pas ; il faut une scène pour qu'il y apparaisse ce qui, sans cette apparition, n'a pas d'existence.
Nous nous occuperons aussi de l'autre versant de ce qui préoccupe Rancière, à savoir la « politique de l'esthétique », qui ne se confond pas avec l'intervention politique elle-même, mais qui peut l'inspirer, la soutenir ou l'accompagner. Nous explorerons alors quelques œuvres privilégiées (notamment cinématographiques, poétiques et littéraires) dans lesquelles se donnent à voir ou à énoncer l'existence d'une division politique, et les modes de sa figuration ou de sa dicibilité.
Nous continuerons donc de placer au centre de notre propos, non « la politique », qui peut facilement devenir un objet par trop académique, mais bien la division politique, un motif qui nous dispense d'oublier que nous avons des ennemis, qu'ils sont identifiables en tant que tels, et qu'il s'agit de défaire leur pouvoir.

Semestre 1
Intervenants :
- Mardi 8 octobre : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 novembre : Denis Paillard, directeur de recherche émérite université Paris Diderot
- Mardi 19 novembre : Benjamin Gizard, EHESS et Laurent Vannini, Centre Georg Simmel, EHESS
- Mardi 17 décembre : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 14 janvier : Augustin David, université Paris 8

Semestre 2
Intervenants :
- Mardi 11 février : Adrien Tournier, Librairie Michèle Firk
- Mardi 10 mars : Élise Gonthier-Gignac, Éditions des mondes libres
- Mardi 7 avril : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 mai : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 2 juin : Thierry Gaubert, chercheur indépendant

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Scènes de la division politique

Bernard ASPE et Patrizia ATZEI

dateDate : 10/03/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : La Parole errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil

Résumé :


Semestre 1 & 2
Après avoir exploré différents modèles conceptuels de la division politique, il nous faut voir à présent de quelle manière se construit effectivement cette division au sein d'une situation politique. Une telle situation n'est jamais donnée : elle doit être portée à l'existence, et pour soutenir son existence, divers types d'artifices peuvent être à l'œuvre.
Ce sont ces artifices qui vont nous intéresser, à travers quelques exemples de « mouvements » (printemps 2016, Gilets jaunes) ou d'organisations (Extinction Rebellion). Dans chaque cas, il s'agit de faire circuler des énoncés, des images, des symboles. Il s'agit aussi de trouver des manières de se rassembler pour occuper des espaces qui n'étaient pas voués à ces rassemblements (des ronds-points par exemple).
La question est donc bien celle de l'esthétique de la politique, au sens où l'entend Jacques Rancière. Il s'agit de faire effraction dans le partage du sensible tel qu'il est donné, dans la distribution des places, des fonctions, et des capacités à parler ou à sentir, pour pouvoir la bouleverser. Ce qui apparaît alors à la faveur de ce bouleversement doit pouvoir constituer une scène (de litige, de confrontation, mais aussi d'expression affirmative). Il faut qu'il y ait une scène pour ajouter à l'ordre courant des choses (pour y supplémenter) ce qui n'y existe pas ; il faut une scène pour qu'il y apparaisse ce qui, sans cette apparition, n'a pas d'existence.
Nous nous occuperons aussi de l'autre versant de ce qui préoccupe Rancière, à savoir la « politique de l'esthétique », qui ne se confond pas avec l'intervention politique elle-même, mais qui peut l'inspirer, la soutenir ou l'accompagner. Nous explorerons alors quelques œuvres privilégiées (notamment cinématographiques, poétiques et littéraires) dans lesquelles se donnent à voir ou à énoncer l'existence d'une division politique, et les modes de sa figuration ou de sa dicibilité.
Nous continuerons donc de placer au centre de notre propos, non « la politique », qui peut facilement devenir un objet par trop académique, mais bien la division politique, un motif qui nous dispense d'oublier que nous avons des ennemis, qu'ils sont identifiables en tant que tels, et qu'il s'agit de défaire leur pouvoir.

Semestre 1
Intervenants :
- Mardi 8 octobre : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 novembre : Denis Paillard, directeur de recherche émérite université Paris Diderot
- Mardi 19 novembre : Benjamin Gizard, EHESS et Laurent Vannini, Centre Georg Simmel, EHESS
- Mardi 17 décembre : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 14 janvier : Augustin David, université Paris 8

Semestre 2
Intervenants :
- Mardi 11 février : Adrien Tournier, Librairie Michèle Firk
- Mardi 10 mars : Élise Gonthier-Gignac, Éditions des mondes libres
- Mardi 7 avril : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 mai : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 2 juin : Thierry Gaubert, chercheur indépendant

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Scènes de la division politique

Bernard ASPE et Patrizia ATZEI

dateDate : 07/04/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : La Parole errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil

Résumé :


Semestre 1 & 2
Après avoir exploré différents modèles conceptuels de la division politique, il nous faut voir à présent de quelle manière se construit effectivement cette division au sein d'une situation politique. Une telle situation n'est jamais donnée : elle doit être portée à l'existence, et pour soutenir son existence, divers types d'artifices peuvent être à l'œuvre.
Ce sont ces artifices qui vont nous intéresser, à travers quelques exemples de « mouvements » (printemps 2016, Gilets jaunes) ou d'organisations (Extinction Rebellion). Dans chaque cas, il s'agit de faire circuler des énoncés, des images, des symboles. Il s'agit aussi de trouver des manières de se rassembler pour occuper des espaces qui n'étaient pas voués à ces rassemblements (des ronds-points par exemple).
La question est donc bien celle de l'esthétique de la politique, au sens où l'entend Jacques Rancière. Il s'agit de faire effraction dans le partage du sensible tel qu'il est donné, dans la distribution des places, des fonctions, et des capacités à parler ou à sentir, pour pouvoir la bouleverser. Ce qui apparaît alors à la faveur de ce bouleversement doit pouvoir constituer une scène (de litige, de confrontation, mais aussi d'expression affirmative). Il faut qu'il y ait une scène pour ajouter à l'ordre courant des choses (pour y supplémenter) ce qui n'y existe pas ; il faut une scène pour qu'il y apparaisse ce qui, sans cette apparition, n'a pas d'existence.
Nous nous occuperons aussi de l'autre versant de ce qui préoccupe Rancière, à savoir la « politique de l'esthétique », qui ne se confond pas avec l'intervention politique elle-même, mais qui peut l'inspirer, la soutenir ou l'accompagner. Nous explorerons alors quelques œuvres privilégiées (notamment cinématographiques, poétiques et littéraires) dans lesquelles se donnent à voir ou à énoncer l'existence d'une division politique, et les modes de sa figuration ou de sa dicibilité.
Nous continuerons donc de placer au centre de notre propos, non « la politique », qui peut facilement devenir un objet par trop académique, mais bien la division politique, un motif qui nous dispense d'oublier que nous avons des ennemis, qu'ils sont identifiables en tant que tels, et qu'il s'agit de défaire leur pouvoir.

Semestre 1
Intervenants :
- Mardi 8 octobre : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 novembre : Denis Paillard, directeur de recherche émérite université Paris Diderot
- Mardi 19 novembre : Benjamin Gizard, EHESS et Laurent Vannini, Centre Georg Simmel, EHESS
- Mardi 17 décembre : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 14 janvier : Augustin David, université Paris 8

Semestre 2
Intervenants :
- Mardi 11 février : Adrien Tournier, Librairie Michèle Firk
- Mardi 10 mars : Élise Gonthier-Gignac, Éditions des mondes libres
- Mardi 7 avril : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 mai : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 2 juin : Thierry Gaubert, chercheur indépendant

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Scènes de la division politique

Bernard ASPE et Patrizia ATZEI

dateDate : 05/05/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : La Parole errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil

Résumé :


Semestre 1 & 2
Après avoir exploré différents modèles conceptuels de la division politique, il nous faut voir à présent de quelle manière se construit effectivement cette division au sein d'une situation politique. Une telle situation n'est jamais donnée : elle doit être portée à l'existence, et pour soutenir son existence, divers types d'artifices peuvent être à l'œuvre.
Ce sont ces artifices qui vont nous intéresser, à travers quelques exemples de « mouvements » (printemps 2016, Gilets jaunes) ou d'organisations (Extinction Rebellion). Dans chaque cas, il s'agit de faire circuler des énoncés, des images, des symboles. Il s'agit aussi de trouver des manières de se rassembler pour occuper des espaces qui n'étaient pas voués à ces rassemblements (des ronds-points par exemple).
La question est donc bien celle de l'esthétique de la politique, au sens où l'entend Jacques Rancière. Il s'agit de faire effraction dans le partage du sensible tel qu'il est donné, dans la distribution des places, des fonctions, et des capacités à parler ou à sentir, pour pouvoir la bouleverser. Ce qui apparaît alors à la faveur de ce bouleversement doit pouvoir constituer une scène (de litige, de confrontation, mais aussi d'expression affirmative). Il faut qu'il y ait une scène pour ajouter à l'ordre courant des choses (pour y supplémenter) ce qui n'y existe pas ; il faut une scène pour qu'il y apparaisse ce qui, sans cette apparition, n'a pas d'existence.
Nous nous occuperons aussi de l'autre versant de ce qui préoccupe Rancière, à savoir la « politique de l'esthétique », qui ne se confond pas avec l'intervention politique elle-même, mais qui peut l'inspirer, la soutenir ou l'accompagner. Nous explorerons alors quelques œuvres privilégiées (notamment cinématographiques, poétiques et littéraires) dans lesquelles se donnent à voir ou à énoncer l'existence d'une division politique, et les modes de sa figuration ou de sa dicibilité.
Nous continuerons donc de placer au centre de notre propos, non « la politique », qui peut facilement devenir un objet par trop académique, mais bien la division politique, un motif qui nous dispense d'oublier que nous avons des ennemis, qu'ils sont identifiables en tant que tels, et qu'il s'agit de défaire leur pouvoir.

Semestre 1
Intervenants :
- Mardi 8 octobre : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 novembre : Denis Paillard, directeur de recherche émérite université Paris Diderot
- Mardi 19 novembre : Benjamin Gizard, EHESS et Laurent Vannini, Centre Georg Simmel, EHESS
- Mardi 17 décembre : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 14 janvier : Augustin David, université Paris 8

Semestre 2
Intervenants :
- Mardi 11 février : Adrien Tournier, Librairie Michèle Firk
- Mardi 10 mars : Élise Gonthier-Gignac, Éditions des mondes libres
- Mardi 7 avril : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 mai : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 2 juin : Thierry Gaubert, chercheur indépendant

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Scènes de la division politique

Bernard ASPE et Patrizia ATZEI

dateDate : 02/06/2020 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

lieu Adresse : La Parole errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil

Résumé :


Semestre 1 & 2
Après avoir exploré différents modèles conceptuels de la division politique, il nous faut voir à présent de quelle manière se construit effectivement cette division au sein d'une situation politique. Une telle situation n'est jamais donnée : elle doit être portée à l'existence, et pour soutenir son existence, divers types d'artifices peuvent être à l'œuvre.
Ce sont ces artifices qui vont nous intéresser, à travers quelques exemples de « mouvements » (printemps 2016, Gilets jaunes) ou d'organisations (Extinction Rebellion). Dans chaque cas, il s'agit de faire circuler des énoncés, des images, des symboles. Il s'agit aussi de trouver des manières de se rassembler pour occuper des espaces qui n'étaient pas voués à ces rassemblements (des ronds-points par exemple).
La question est donc bien celle de l'esthétique de la politique, au sens où l'entend Jacques Rancière. Il s'agit de faire effraction dans le partage du sensible tel qu'il est donné, dans la distribution des places, des fonctions, et des capacités à parler ou à sentir, pour pouvoir la bouleverser. Ce qui apparaît alors à la faveur de ce bouleversement doit pouvoir constituer une scène (de litige, de confrontation, mais aussi d'expression affirmative). Il faut qu'il y ait une scène pour ajouter à l'ordre courant des choses (pour y supplémenter) ce qui n'y existe pas ; il faut une scène pour qu'il y apparaisse ce qui, sans cette apparition, n'a pas d'existence.
Nous nous occuperons aussi de l'autre versant de ce qui préoccupe Rancière, à savoir la « politique de l'esthétique », qui ne se confond pas avec l'intervention politique elle-même, mais qui peut l'inspirer, la soutenir ou l'accompagner. Nous explorerons alors quelques œuvres privilégiées (notamment cinématographiques, poétiques et littéraires) dans lesquelles se donnent à voir ou à énoncer l'existence d'une division politique, et les modes de sa figuration ou de sa dicibilité.
Nous continuerons donc de placer au centre de notre propos, non « la politique », qui peut facilement devenir un objet par trop académique, mais bien la division politique, un motif qui nous dispense d'oublier que nous avons des ennemis, qu'ils sont identifiables en tant que tels, et qu'il s'agit de défaire leur pouvoir.

Semestre 1
Intervenants :
- Mardi 8 octobre : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 novembre : Denis Paillard, directeur de recherche émérite université Paris Diderot
- Mardi 19 novembre : Benjamin Gizard, EHESS et Laurent Vannini, Centre Georg Simmel, EHESS
- Mardi 17 décembre : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 14 janvier : Augustin David, université Paris 8

Semestre 2
Intervenants :
- Mardi 11 février : Adrien Tournier, Librairie Michèle Firk
- Mardi 10 mars : Élise Gonthier-Gignac, Éditions des mondes libres
- Mardi 7 avril : Bernard Aspe, CIPh
- Mardi 5 mai : Patrizia Atzei, université Paris 8
- Mardi 2 juin : Thierry Gaubert, chercheur indépendant

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