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Séminaire Philosophie/Politique et société

Les formes du chaos : l'esthétique politique de Virginia Woolf

Ghislain CASAS

dateDate : 06/05/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Annulé

nota beneLien Zoom à copier dans votre navigateur :
https://us02web.zoom.us/j/83447362131

lieu Adresse : Adresse à préciser

Résumé :


Les essais comme les romans de Virginia Woolf, écrits entre les deux guerres mondiales, interrogent la « capacité de l’esprit humain à […] créer de l’unité à partir de la multiplicité » (Trois guinées), sans écraser la multiplicité.
Esthétiquement, la question est de savoir comment composer une œuvre sans écraser le flux de la vie sous une forme imposée, sous un plan qui fabrique une fausse unité, une fausse logique, comment représenter l’écoulement perceptif et affectif, avec ses contradictions, ses aspérités – comment faire pour qu’« une forme exist[e] au milieu du chaos » (Vers le phare). L’enjeu est de produire une harmonie, des formes d’accord qui ne fassent pas violence aux éléments qui s’accordent, qui n’en écrasent ou n’en dissimulent aucun.
Politiquement, la question est de savoir comment prévenir la guerre, en ne divisant pas irrémédiablement les êtres humains par d’arbitraires « frontières tracées à la craie » (Trois guinées), et sans qu’une union soit imposée d’en haut sous une forme colonisatrice. Contre ces deux formes de production du chaos (la guerre, l’Empire), qui s’équivalent et s’ancrent dans un usage perverti du discours qui force et nie les âmes, les plonge dans la confusion, pour les soumettre en les séparant d’elles-mêmes et des autres, Virginia Woolf est à la recherche de formes de composition qui permettent, de manière précaire, aux perspectives divergentes de tenir ensemble. Dans ses romans, c’est la tâche d’« interprètes de l’humanité » (Mrs Dalloway), intermédiaires de la coexistence, qui, s’efforçant de composer d’éphémères communautés (un dîner, une soirée), font la même chose que des artistes à la recherche de la forme juste, qu’un peintre qui voit dans son pinceau « la seule chose sur quoi on puisse compter dans un monde de luttes, de désolation, de chaos » (Vers le Phare)

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Les formes du chaos : l'esthétique politique de Virginia Woolf

Ghislain CASAS

dateDate : 20/05/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Annulé

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Les essais comme les romans de Virginia Woolf, écrits entre les deux guerres mondiales, interrogent la « capacité de l’esprit humain à […] créer de l’unité à partir de la multiplicité » (Trois guinées), sans écraser la multiplicité.
Esthétiquement, la question est de savoir comment composer une œuvre sans écraser le flux de la vie sous une forme imposée, sous un plan qui fabrique une fausse unité, une fausse logique, comment représenter l’écoulement perceptif et affectif, avec ses contradictions, ses aspérités – comment faire pour qu’« une forme exist[e] au milieu du chaos » (Vers le phare). L’enjeu est de produire une harmonie, des formes d’accord qui ne fassent pas violence aux éléments qui s’accordent, qui n’en écrasent ou n’en dissimulent aucun.
Politiquement, la question est de savoir comment prévenir la guerre, en ne divisant pas irrémédiablement les êtres humains par d’arbitraires « frontières tracées à la craie » (Trois guinées), et sans qu’une union soit imposée d’en haut sous une forme colonisatrice. Contre ces deux formes de production du chaos (la guerre, l’Empire), qui s’équivalent et s’ancrent dans un usage perverti du discours qui force et nie les âmes, les plonge dans la confusion, pour les soumettre en les séparant d’elles-mêmes et des autres, Virginia Woolf est à la recherche de formes de composition qui permettent, de manière précaire, aux perspectives divergentes de tenir ensemble. Dans ses romans, c’est la tâche d’« interprètes de l’humanité » (Mrs Dalloway), intermédiaires de la coexistence, qui, s’efforçant de composer d’éphémères communautés (un dîner, une soirée), font la même chose que des artistes à la recherche de la forme juste, qu’un peintre qui voit dans son pinceau « la seule chose sur quoi on puisse compter dans un monde de luttes, de désolation, de chaos » (Vers le Phare)

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Les formes du chaos : l'esthétique politique de Virginia Woolf

Ghislain CASAS

dateDate : 27/05/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Annulé

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Les essais comme les romans de Virginia Woolf, écrits entre les deux guerres mondiales, interrogent la « capacité de l’esprit humain à […] créer de l’unité à partir de la multiplicité » (Trois guinées), sans écraser la multiplicité.
Esthétiquement, la question est de savoir comment composer une œuvre sans écraser le flux de la vie sous une forme imposée, sous un plan qui fabrique une fausse unité, une fausse logique, comment représenter l’écoulement perceptif et affectif, avec ses contradictions, ses aspérités – comment faire pour qu’« une forme exist[e] au milieu du chaos » (Vers le phare). L’enjeu est de produire une harmonie, des formes d’accord qui ne fassent pas violence aux éléments qui s’accordent, qui n’en écrasent ou n’en dissimulent aucun.
Politiquement, la question est de savoir comment prévenir la guerre, en ne divisant pas irrémédiablement les êtres humains par d’arbitraires « frontières tracées à la craie » (Trois guinées), et sans qu’une union soit imposée d’en haut sous une forme colonisatrice. Contre ces deux formes de production du chaos (la guerre, l’Empire), qui s’équivalent et s’ancrent dans un usage perverti du discours qui force et nie les âmes, les plonge dans la confusion, pour les soumettre en les séparant d’elles-mêmes et des autres, Virginia Woolf est à la recherche de formes de composition qui permettent, de manière précaire, aux perspectives divergentes de tenir ensemble. Dans ses romans, c’est la tâche d’« interprètes de l’humanité » (Mrs Dalloway), intermédiaires de la coexistence, qui, s’efforçant de composer d’éphémères communautés (un dîner, une soirée), font la même chose que des artistes à la recherche de la forme juste, qu’un peintre qui voit dans son pinceau « la seule chose sur quoi on puisse compter dans un monde de luttes, de désolation, de chaos » (Vers le Phare)

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Les formes du chaos : l'esthétique politique de Virginia Woolf

Ghislain CASAS

dateDate : 03/06/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Annulé

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Les essais comme les romans de Virginia Woolf, écrits entre les deux guerres mondiales, interrogent la « capacité de l’esprit humain à […] créer de l’unité à partir de la multiplicité » (Trois guinées), sans écraser la multiplicité.
Esthétiquement, la question est de savoir comment composer une œuvre sans écraser le flux de la vie sous une forme imposée, sous un plan qui fabrique une fausse unité, une fausse logique, comment représenter l’écoulement perceptif et affectif, avec ses contradictions, ses aspérités – comment faire pour qu’« une forme exist[e] au milieu du chaos » (Vers le phare). L’enjeu est de produire une harmonie, des formes d’accord qui ne fassent pas violence aux éléments qui s’accordent, qui n’en écrasent ou n’en dissimulent aucun.
Politiquement, la question est de savoir comment prévenir la guerre, en ne divisant pas irrémédiablement les êtres humains par d’arbitraires « frontières tracées à la craie » (Trois guinées), et sans qu’une union soit imposée d’en haut sous une forme colonisatrice. Contre ces deux formes de production du chaos (la guerre, l’Empire), qui s’équivalent et s’ancrent dans un usage perverti du discours qui force et nie les âmes, les plonge dans la confusion, pour les soumettre en les séparant d’elles-mêmes et des autres, Virginia Woolf est à la recherche de formes de composition qui permettent, de manière précaire, aux perspectives divergentes de tenir ensemble. Dans ses romans, c’est la tâche d’« interprètes de l’humanité » (Mrs Dalloway), intermédiaires de la coexistence, qui, s’efforçant de composer d’éphémères communautés (un dîner, une soirée), font la même chose que des artistes à la recherche de la forme juste, qu’un peintre qui voit dans son pinceau « la seule chose sur quoi on puisse compter dans un monde de luttes, de désolation, de chaos » (Vers le Phare)

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Les formes du chaos : l'esthétique politique de Virginia Woolf

Ghislain CASAS

dateDate : 10/06/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Annulé

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Les essais comme les romans de Virginia Woolf, écrits entre les deux guerres mondiales, interrogent la « capacité de l’esprit humain à […] créer de l’unité à partir de la multiplicité » (Trois guinées), sans écraser la multiplicité.
Esthétiquement, la question est de savoir comment composer une œuvre sans écraser le flux de la vie sous une forme imposée, sous un plan qui fabrique une fausse unité, une fausse logique, comment représenter l’écoulement perceptif et affectif, avec ses contradictions, ses aspérités – comment faire pour qu’« une forme exist[e] au milieu du chaos » (Vers le phare). L’enjeu est de produire une harmonie, des formes d’accord qui ne fassent pas violence aux éléments qui s’accordent, qui n’en écrasent ou n’en dissimulent aucun.
Politiquement, la question est de savoir comment prévenir la guerre, en ne divisant pas irrémédiablement les êtres humains par d’arbitraires « frontières tracées à la craie » (Trois guinées), et sans qu’une union soit imposée d’en haut sous une forme colonisatrice. Contre ces deux formes de production du chaos (la guerre, l’Empire), qui s’équivalent et s’ancrent dans un usage perverti du discours qui force et nie les âmes, les plonge dans la confusion, pour les soumettre en les séparant d’elles-mêmes et des autres, Virginia Woolf est à la recherche de formes de composition qui permettent, de manière précaire, aux perspectives divergentes de tenir ensemble. Dans ses romans, c’est la tâche d’« interprètes de l’humanité » (Mrs Dalloway), intermédiaires de la coexistence, qui, s’efforçant de composer d’éphémères communautés (un dîner, une soirée), font la même chose que des artistes à la recherche de la forme juste, qu’un peintre qui voit dans son pinceau « la seule chose sur quoi on puisse compter dans un monde de luttes, de désolation, de chaos » (Vers le Phare)

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