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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Politiques du visible, de Paul Celan aux arts visuels (II)

Vicky SKOUMBI

dateDate : 03/03/2021 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota benehttps://us02web.zoom.us/j/86494414077

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la revue grecque αληthεια.


À l’intersection du poème et des arts visuels, nous aimerions questionner les modes d’apparition de l’inexistant dans l’art, poésie comprise. Face au déluge d’images qui saturent notre vue, des poètes et des artistes tentent de mettre en lumière ce qui hante les marges d’une visibilité supposée sans reste. À l’hypervisibilité du flux continu d’images qui ne cesse de produire de nouvelles zones d’ombre, plusieurs artistes contemporains opposent des stratégies novatrices pour donner à voir le plus inapparent.
La première année de séminaire, nous avons examiné les modes d’inscription de l’inexistant dans les poèmes de P. Celan. Cette année, nous essayerons de cerner le rapport entre le regard et la voix dans l’œuvre de Celan ; dans un deuxième temps, nous poursuivrons en explorant les procédés adoptés par des artistes contemporains qui cherchent à mettre en évidence ce qui reste inapparent. Ils choisissent de faire recours à des procédures de soustraction et de temporalisation de l’image, pour arracher l’inexistant à son inapparence. Par les brèches et les écarts qu’ils introduisent au sein des images, celles-ci s’ouvrent vers une temporalité différée et décalée, au contre-pied de l’immédiateté de l’instantané. En opérant un « arrêt sur image », en travaillant par prélèvement et soustraction, des plasticiens transforment des images en instances d’interruption du flux. À l’inflation envahissante des images, ils opposent le battement apparition / disparition. Ainsi arrivent-ils à faire vaciller l’évidence de l’identité vers des zones d’indiscernabilité qui élargissent le champ des possibles. En même temps, l’effet de décomplétude, induit par une mise en œuvre en partie suspendue, leur permet d’enclencher un processus de dé-création. Ils inventent ainsi des modalités d’inscription dans le visible d’un « moins », qui s’avère le site d’émergence d’un « plus ». Ce sont justement celles-ci qui constituent l’objet de notre travail de recherche. Ce séminaire se poursuivra l'année prochaine.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Politiques du visible, de Paul Celan aux arts visuels (II)

Vicky SKOUMBI

dateDate : 17/03/2021 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota benehttps://us02web.zoom.us/j/86494414077

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la revue grecque αληthεια.


À l’intersection du poème et des arts visuels, nous aimerions questionner les modes d’apparition de l’inexistant dans l’art, poésie comprise. Face au déluge d’images qui saturent notre vue, des poètes et des artistes tentent de mettre en lumière ce qui hante les marges d’une visibilité supposée sans reste. À l’hypervisibilité du flux continu d’images qui ne cesse de produire de nouvelles zones d’ombre, plusieurs artistes contemporains opposent des stratégies novatrices pour donner à voir le plus inapparent.
La première année de séminaire, nous avons examiné les modes d’inscription de l’inexistant dans les poèmes de P. Celan. Cette année, nous essayerons de cerner le rapport entre le regard et la voix dans l’œuvre de Celan ; dans un deuxième temps, nous poursuivrons en explorant les procédés adoptés par des artistes contemporains qui cherchent à mettre en évidence ce qui reste inapparent. Ils choisissent de faire recours à des procédures de soustraction et de temporalisation de l’image, pour arracher l’inexistant à son inapparence. Par les brèches et les écarts qu’ils introduisent au sein des images, celles-ci s’ouvrent vers une temporalité différée et décalée, au contre-pied de l’immédiateté de l’instantané. En opérant un « arrêt sur image », en travaillant par prélèvement et soustraction, des plasticiens transforment des images en instances d’interruption du flux. À l’inflation envahissante des images, ils opposent le battement apparition / disparition. Ainsi arrivent-ils à faire vaciller l’évidence de l’identité vers des zones d’indiscernabilité qui élargissent le champ des possibles. En même temps, l’effet de décomplétude, induit par une mise en œuvre en partie suspendue, leur permet d’enclencher un processus de dé-création. Ils inventent ainsi des modalités d’inscription dans le visible d’un « moins », qui s’avère le site d’émergence d’un « plus ». Ce sont justement celles-ci qui constituent l’objet de notre travail de recherche. Ce séminaire se poursuivra l'année prochaine.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Politiques du visible, de Paul Celan aux arts visuels (II)

Vicky SKOUMBI

dateDate : 31/03/2021 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota benehttps://us02web.zoom.us/j/86494414077

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Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la revue grecque αληthεια.


À l’intersection du poème et des arts visuels, nous aimerions questionner les modes d’apparition de l’inexistant dans l’art, poésie comprise. Face au déluge d’images qui saturent notre vue, des poètes et des artistes tentent de mettre en lumière ce qui hante les marges d’une visibilité supposée sans reste. À l’hypervisibilité du flux continu d’images qui ne cesse de produire de nouvelles zones d’ombre, plusieurs artistes contemporains opposent des stratégies novatrices pour donner à voir le plus inapparent.
La première année de séminaire, nous avons examiné les modes d’inscription de l’inexistant dans les poèmes de P. Celan. Cette année, nous essayerons de cerner le rapport entre le regard et la voix dans l’œuvre de Celan ; dans un deuxième temps, nous poursuivrons en explorant les procédés adoptés par des artistes contemporains qui cherchent à mettre en évidence ce qui reste inapparent. Ils choisissent de faire recours à des procédures de soustraction et de temporalisation de l’image, pour arracher l’inexistant à son inapparence. Par les brèches et les écarts qu’ils introduisent au sein des images, celles-ci s’ouvrent vers une temporalité différée et décalée, au contre-pied de l’immédiateté de l’instantané. En opérant un « arrêt sur image », en travaillant par prélèvement et soustraction, des plasticiens transforment des images en instances d’interruption du flux. À l’inflation envahissante des images, ils opposent le battement apparition / disparition. Ainsi arrivent-ils à faire vaciller l’évidence de l’identité vers des zones d’indiscernabilité qui élargissent le champ des possibles. En même temps, l’effet de décomplétude, induit par une mise en œuvre en partie suspendue, leur permet d’enclencher un processus de dé-création. Ils inventent ainsi des modalités d’inscription dans le visible d’un « moins », qui s’avère le site d’émergence d’un « plus ». Ce sont justement celles-ci qui constituent l’objet de notre travail de recherche. Ce séminaire se poursuivra l'année prochaine.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Politiques du visible, de Paul Celan aux arts visuels (II)

Vicky SKOUMBI

dateDate : 14/04/2021 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

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Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la revue grecque αληthεια.


À l’intersection du poème et des arts visuels, nous aimerions questionner les modes d’apparition de l’inexistant dans l’art, poésie comprise. Face au déluge d’images qui saturent notre vue, des poètes et des artistes tentent de mettre en lumière ce qui hante les marges d’une visibilité supposée sans reste. À l’hypervisibilité du flux continu d’images qui ne cesse de produire de nouvelles zones d’ombre, plusieurs artistes contemporains opposent des stratégies novatrices pour donner à voir le plus inapparent.
La première année de séminaire, nous avons examiné les modes d’inscription de l’inexistant dans les poèmes de P. Celan. Cette année, nous essayerons de cerner le rapport entre le regard et la voix dans l’œuvre de Celan ; dans un deuxième temps, nous poursuivrons en explorant les procédés adoptés par des artistes contemporains qui cherchent à mettre en évidence ce qui reste inapparent. Ils choisissent de faire recours à des procédures de soustraction et de temporalisation de l’image, pour arracher l’inexistant à son inapparence. Par les brèches et les écarts qu’ils introduisent au sein des images, celles-ci s’ouvrent vers une temporalité différée et décalée, au contre-pied de l’immédiateté de l’instantané. En opérant un « arrêt sur image », en travaillant par prélèvement et soustraction, des plasticiens transforment des images en instances d’interruption du flux. À l’inflation envahissante des images, ils opposent le battement apparition / disparition. Ainsi arrivent-ils à faire vaciller l’évidence de l’identité vers des zones d’indiscernabilité qui élargissent le champ des possibles. En même temps, l’effet de décomplétude, induit par une mise en œuvre en partie suspendue, leur permet d’enclencher un processus de dé-création. Ils inventent ainsi des modalités d’inscription dans le visible d’un « moins », qui s’avère le site d’émergence d’un « plus ». Ce sont justement celles-ci qui constituent l’objet de notre travail de recherche. Ce séminaire se poursuivra l'année prochaine.

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Séminaire Philosophie/Arts et littérature

Politiques du visible, de Paul Celan aux arts visuels (II)

Vicky SKOUMBI

dateDate : 02/06/2021 heure Début : 18h30 -> Fin : 20h30  O.K.

nota benehttps://us02web.zoom.us/j/86494414077

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Résumé : Séminaire organisé en collaboration avec la revue grecque αληthεια.


À l’intersection du poème et des arts visuels, nous aimerions questionner les modes d’apparition de l’inexistant dans l’art, poésie comprise. Face au déluge d’images qui saturent notre vue, des poètes et des artistes tentent de mettre en lumière ce qui hante les marges d’une visibilité supposée sans reste. À l’hypervisibilité du flux continu d’images qui ne cesse de produire de nouvelles zones d’ombre, plusieurs artistes contemporains opposent des stratégies novatrices pour donner à voir le plus inapparent.
La première année de séminaire, nous avons examiné les modes d’inscription de l’inexistant dans les poèmes de P. Celan. Cette année, nous essayerons de cerner le rapport entre le regard et la voix dans l’œuvre de Celan ; dans un deuxième temps, nous poursuivrons en explorant les procédés adoptés par des artistes contemporains qui cherchent à mettre en évidence ce qui reste inapparent. Ils choisissent de faire recours à des procédures de soustraction et de temporalisation de l’image, pour arracher l’inexistant à son inapparence. Par les brèches et les écarts qu’ils introduisent au sein des images, celles-ci s’ouvrent vers une temporalité différée et décalée, au contre-pied de l’immédiateté de l’instantané. En opérant un « arrêt sur image », en travaillant par prélèvement et soustraction, des plasticiens transforment des images en instances d’interruption du flux. À l’inflation envahissante des images, ils opposent le battement apparition / disparition. Ainsi arrivent-ils à faire vaciller l’évidence de l’identité vers des zones d’indiscernabilité qui élargissent le champ des possibles. En même temps, l’effet de décomplétude, induit par une mise en œuvre en partie suspendue, leur permet d’enclencher un processus de dé-création. Ils inventent ainsi des modalités d’inscription dans le visible d’un « moins », qui s’avère le site d’émergence d’un « plus ». Ce sont justement celles-ci qui constituent l’objet de notre travail de recherche. Ce séminaire se poursuivra l'année prochaine.

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