AGENDA

  •   Séminaires
  •   Colloques, Conférences, Rencontres
  •   Samedi, Débat autour d’un livre, Forums
Chargement…
Problème de Chargement…

Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 25/11/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Visioconférence

nota benehttps://us02web.zoom.us/my/philippe.lacour

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé :


Ce projet souligne la valeur et la fécondité de l’idée de connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture. Le terme de « clinique » est pris ici comme synonyme de connaissance des singularités, en un sens qui, par rapport à son acception traditionnelle dans les disciplines du soin, est à la fois restrictif (on ne se préoccupe pas de thérapeutique ni de pronostic, mais de diagnostic, entendu comme savoir d’une singularité dans son contexte complexe) et étendu (on n’en cantonne pas l’examen au champ traditionnel de la médecine du corps et de l’âme, mais on tente d’en suivre la trace jusque dans les sciences humaines et sociales).
Nous approfondirons cette année notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie ; l’ambiguïté de la notion se laisse-t-elle saisir comme l’hésitation entre science et technique, théorique et pratique, neutralité et axiologie ; que devient la clinique à l’ère de l’intelligence artificielle du Big Data ?), en psychiatrie (comment Binswanger cherche-t-il à articuler le singulier au général dans le diagnostic par pénétration ?) et en psychologie (pourquoi Canguilhem fait-il l’éloge de la clinique pour la médecine et pas pour la psychologie ?). Je chercherai également à savoir quelle est la pertinence de la notion au-delà de son terrain habituel. Paradoxalement, en effet, au moment même où la clinique traditionnelle (du corps et de l’âme) traverse une crise sévère, elle est revendiquée par des disciplines étrangères, comme la sociologie ou l’anthropologie, voire par certaines réflexions politiques (le diagnostic des « pathologies du social »).
Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?

Intervenants :
- Jeudi 21 octobre : Mathieu Corteel, docteur, Comité de rédaction de la Revue Multitudes : La clinique au risque de l’intelligence artificielle

Dates précisées ultérieurement :
Elisabetta Basso, chercheuse associée, ENS Lyon : La clinique psychiatrique du singulier au général
Jean-Christophe Weber, Université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur honoraire, Université Nice Sophia Antipolis, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
Franck Le Roux, doctorant, Université de Paris : Canguilhem et la clinique médicale et psychologique
Philippe Lacour, Université de Brasilia, CIPh : En quoi l’anthropologie et la sociologie sont-elles cliniques ?

Intervenant sous réserve :
Guénaël Visentini, docteur, Université de Paris : La clinique freudienne et ses critiques

>> Partager

    image philosophie

Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 09/12/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Visioconférence

nota benehttps://us02web.zoom.us/my/philippe.lacour

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé :


Ce projet souligne la valeur et la fécondité de l’idée de connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture. Le terme de « clinique » est pris ici comme synonyme de connaissance des singularités, en un sens qui, par rapport à son acception traditionnelle dans les disciplines du soin, est à la fois restrictif (on ne se préoccupe pas de thérapeutique ni de pronostic, mais de diagnostic, entendu comme savoir d’une singularité dans son contexte complexe) et étendu (on n’en cantonne pas l’examen au champ traditionnel de la médecine du corps et de l’âme, mais on tente d’en suivre la trace jusque dans les sciences humaines et sociales).
Nous approfondirons cette année notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie ; l’ambiguïté de la notion se laisse-t-elle saisir comme l’hésitation entre science et technique, théorique et pratique, neutralité et axiologie ; que devient la clinique à l’ère de l’intelligence artificielle du Big Data ?), en psychiatrie (comment Binswanger cherche-t-il à articuler le singulier au général dans le diagnostic par pénétration ?) et en psychologie (pourquoi Canguilhem fait-il l’éloge de la clinique pour la médecine et pas pour la psychologie ?). Je chercherai également à savoir quelle est la pertinence de la notion au-delà de son terrain habituel. Paradoxalement, en effet, au moment même où la clinique traditionnelle (du corps et de l’âme) traverse une crise sévère, elle est revendiquée par des disciplines étrangères, comme la sociologie ou l’anthropologie, voire par certaines réflexions politiques (le diagnostic des « pathologies du social »).
Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?

Intervenants :
- Jeudi 21 octobre : Mathieu Corteel, docteur, Comité de rédaction de la Revue Multitudes : La clinique au risque de l’intelligence artificielle

Dates précisées ultérieurement :
Elisabetta Basso, chercheuse associée, ENS Lyon : La clinique psychiatrique du singulier au général
Jean-Christophe Weber, Université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur honoraire, Université Nice Sophia Antipolis, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
Franck Le Roux, doctorant, Université de Paris : Canguilhem et la clinique médicale et psychologique
Philippe Lacour, Université de Brasilia, CIPh : En quoi l’anthropologie et la sociologie sont-elles cliniques ?

Intervenant sous réserve :
Guénaël Visentini, docteur, Université de Paris : La clinique freudienne et ses critiques

>> Partager

    image philosophie

Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 16/12/2021 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Visioconférence

nota benehttps://us02web.zoom.us/my/philippe.lacour

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé :


Ce projet souligne la valeur et la fécondité de l’idée de connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture. Le terme de « clinique » est pris ici comme synonyme de connaissance des singularités, en un sens qui, par rapport à son acception traditionnelle dans les disciplines du soin, est à la fois restrictif (on ne se préoccupe pas de thérapeutique ni de pronostic, mais de diagnostic, entendu comme savoir d’une singularité dans son contexte complexe) et étendu (on n’en cantonne pas l’examen au champ traditionnel de la médecine du corps et de l’âme, mais on tente d’en suivre la trace jusque dans les sciences humaines et sociales).
Nous approfondirons cette année notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie ; l’ambiguïté de la notion se laisse-t-elle saisir comme l’hésitation entre science et technique, théorique et pratique, neutralité et axiologie ; que devient la clinique à l’ère de l’intelligence artificielle du Big Data ?), en psychiatrie (comment Binswanger cherche-t-il à articuler le singulier au général dans le diagnostic par pénétration ?) et en psychologie (pourquoi Canguilhem fait-il l’éloge de la clinique pour la médecine et pas pour la psychologie ?). Je chercherai également à savoir quelle est la pertinence de la notion au-delà de son terrain habituel. Paradoxalement, en effet, au moment même où la clinique traditionnelle (du corps et de l’âme) traverse une crise sévère, elle est revendiquée par des disciplines étrangères, comme la sociologie ou l’anthropologie, voire par certaines réflexions politiques (le diagnostic des « pathologies du social »).
Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?

Intervenants :
- Jeudi 21 octobre : Mathieu Corteel, docteur, Comité de rédaction de la Revue Multitudes : La clinique au risque de l’intelligence artificielle

Dates précisées ultérieurement :
Elisabetta Basso, chercheuse associée, ENS Lyon : La clinique psychiatrique du singulier au général
Jean-Christophe Weber, Université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur honoraire, Université Nice Sophia Antipolis, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
Franck Le Roux, doctorant, Université de Paris : Canguilhem et la clinique médicale et psychologique
Philippe Lacour, Université de Brasilia, CIPh : En quoi l’anthropologie et la sociologie sont-elles cliniques ?

Intervenant sous réserve :
Guénaël Visentini, docteur, Université de Paris : La clinique freudienne et ses critiques

>> Partager

    image philosophie

Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 06/01/2022 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Visioconférence

nota benehttps://us02web.zoom.us/my/philippe.lacour

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé :


Ce projet souligne la valeur et la fécondité de l’idée de connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture. Le terme de « clinique » est pris ici comme synonyme de connaissance des singularités, en un sens qui, par rapport à son acception traditionnelle dans les disciplines du soin, est à la fois restrictif (on ne se préoccupe pas de thérapeutique ni de pronostic, mais de diagnostic, entendu comme savoir d’une singularité dans son contexte complexe) et étendu (on n’en cantonne pas l’examen au champ traditionnel de la médecine du corps et de l’âme, mais on tente d’en suivre la trace jusque dans les sciences humaines et sociales).
Nous approfondirons cette année notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie ; l’ambiguïté de la notion se laisse-t-elle saisir comme l’hésitation entre science et technique, théorique et pratique, neutralité et axiologie ; que devient la clinique à l’ère de l’intelligence artificielle du Big Data ?), en psychiatrie (comment Binswanger cherche-t-il à articuler le singulier au général dans le diagnostic par pénétration ?) et en psychologie (pourquoi Canguilhem fait-il l’éloge de la clinique pour la médecine et pas pour la psychologie ?). Je chercherai également à savoir quelle est la pertinence de la notion au-delà de son terrain habituel. Paradoxalement, en effet, au moment même où la clinique traditionnelle (du corps et de l’âme) traverse une crise sévère, elle est revendiquée par des disciplines étrangères, comme la sociologie ou l’anthropologie, voire par certaines réflexions politiques (le diagnostic des « pathologies du social »).
Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?

Intervenants :
- Jeudi 21 octobre : Mathieu Corteel, docteur, Comité de rédaction de la Revue Multitudes : La clinique au risque de l’intelligence artificielle

Dates précisées ultérieurement :
Elisabetta Basso, chercheuse associée, ENS Lyon : La clinique psychiatrique du singulier au général
Jean-Christophe Weber, Université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur honoraire, Université Nice Sophia Antipolis, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
Franck Le Roux, doctorant, Université de Paris : Canguilhem et la clinique médicale et psychologique
Philippe Lacour, Université de Brasilia, CIPh : En quoi l’anthropologie et la sociologie sont-elles cliniques ?

Intervenant sous réserve :
Guénaël Visentini, docteur, Université de Paris : La clinique freudienne et ses critiques

>> Partager

    image philosophie

Séminaire Philosophie/Sciences humaines

La connaissance clinique

Philippe LACOUR

dateDate : 13/01/2022 heure Début : 18h -> Fin : 20h  Visioconférence

nota benehttps://us02web.zoom.us/my/philippe.lacour

lieu Adresse : Lien Zoom à copier dans votre navigateur

Résumé :


Ce projet souligne la valeur et la fécondité de l’idée de connaissance clinique, tout particulièrement dans le domaine des sciences de la culture. Le terme de « clinique » est pris ici comme synonyme de connaissance des singularités, en un sens qui, par rapport à son acception traditionnelle dans les disciplines du soin, est à la fois restrictif (on ne se préoccupe pas de thérapeutique ni de pronostic, mais de diagnostic, entendu comme savoir d’une singularité dans son contexte complexe) et étendu (on n’en cantonne pas l’examen au champ traditionnel de la médecine du corps et de l’âme, mais on tente d’en suivre la trace jusque dans les sciences humaines et sociales).
Nous approfondirons cette année notre effort pour délimiter les contours de la notion en examinant certains de ses terrains de prédilection : en médecine (peut-on considérer la clinique comme ayant une prééminence épistémologique sur la théorie ; l’ambiguïté de la notion se laisse-t-elle saisir comme l’hésitation entre science et technique, théorique et pratique, neutralité et axiologie ; que devient la clinique à l’ère de l’intelligence artificielle du Big Data ?), en psychiatrie (comment Binswanger cherche-t-il à articuler le singulier au général dans le diagnostic par pénétration ?) et en psychologie (pourquoi Canguilhem fait-il l’éloge de la clinique pour la médecine et pas pour la psychologie ?). Je chercherai également à savoir quelle est la pertinence de la notion au-delà de son terrain habituel. Paradoxalement, en effet, au moment même où la clinique traditionnelle (du corps et de l’âme) traverse une crise sévère, elle est revendiquée par des disciplines étrangères, comme la sociologie ou l’anthropologie, voire par certaines réflexions politiques (le diagnostic des « pathologies du social »).
Nous nous demanderons si la connaissance clinique relève d’un simple art (accumulation d’une expérience en première personne), ou si on peut la considérer comme un savoir (justifiable, public, transmissible). Quels rôles y jouent la comparaison et le contraste, la constitution de cas, l’étude historique ? S’appuie-t-on, les concernant, sur des théories solides ou sur des généralisations mouvantes ?

Intervenants :
- Jeudi 21 octobre : Mathieu Corteel, docteur, Comité de rédaction de la Revue Multitudes : La clinique au risque de l’intelligence artificielle

Dates précisées ultérieurement :
Elisabetta Basso, chercheuse associée, ENS Lyon : La clinique psychiatrique du singulier au général
Jean-Christophe Weber, Université de Strasbourg, Archives Henri Poincaré, médecin et philosophe : La clinique comme laboratoire : quelle épistémologie pour la médecine ?
Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur honoraire, Université Nice Sophia Antipolis, ancien directeur de programme au CIPh : Le singulier dans les sciences physiques
Franck Le Roux, doctorant, Université de Paris : Canguilhem et la clinique médicale et psychologique
Philippe Lacour, Université de Brasilia, CIPh : En quoi l’anthropologie et la sociologie sont-elles cliniques ?

Intervenant sous réserve :
Guénaël Visentini, docteur, Université de Paris : La clinique freudienne et ses critiques

>> Partager

    image philosophie