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Séminaire Philosophie/Politique et société

Écologie politique et critique du travail

Alexis CUKIER, Arnaud FRANÇOIS et Paul GUILLIBERT

dateDate : 14/04/2022 heure Début : 18h15 -> Fin : 20h15  Annulé

nota beneCopier le lien dans votre navigateur : https://us02web.zoom.us/my/alexis.cukier

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Inscription obligatoire sur https://form.jotform.com/CIPhFormulaires/usic_acces

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Campus Condorcet.


Lors de cette dernière année du séminaire « Travail et démocratie », il s’agira – à l’occasion d’une série de rencontres prévues initialement en 2020 et reportées en 2022 – de questionner les conceptions, les réalités et les projets de transformation du travail au prisme des théories et des luttes écologistes.
Alors que se renforce le constat de la contradiction entre mode de production capitaliste et reproduction des écosystèmes naturels, et que la difficile alliance entre mondes du travail, militantisme écologiste et syndicalisme commence à apparaître comme l’enjeu militant décisif de la période, ce séminaire vise à interroger les raisons pour lesquelles la question du travail doit devenir centrale pour le mouvement écologiste, tandis que la question écologique doit devenir décisive pour les projets de transformation radicale du travail. Mais la critique matérialiste des formes d’exploitations humaine et non humaine et la conception d’un avenir post-capitaliste, féministe et décolonial n’impliquent-elles pas une transformation de la thèse de la centralité du travail ? Inversement, une perspective véritablement émancipatrice ne doit-elle pas penser un monde où la production ne serait plus la principale forme d’interaction avec la nature et avec les autres êtres humains ? Dès lors, quelles sont les nouvelles formes d’interactions, d’activités, d’expériences sociales et naturelles qu’il convient de promouvoir ou d’inventer — que celles-ci viennent de l’intérieur ou de l’extérieur des mondes du travail contemporains ?
Tout en visant aussi à discuter les apports théoriques récents des humanités environnementales et des théories critiques du travail, ainsi que de l’écosocialisme et de l’écoféminisme notamment, ce séminaire proposera une approche résolument pratique de cet ensemble de questions. Les séances feront ainsi dialoguer des chercheur.e.s et des militant.e.s autour d’expériences retenues — notamment celles de l’écoféminisme de subsistance, de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des nouvelles formes de travail et de lutte des forestiers et des agriculteurs — ainsi que de questions spécifiques — telles que les technologies du vivant — qui constituent des intersections remarquables entre enjeux de travail et enjeux écologiques aujourd’hui.
Intervenants :
- Jeudi 3 février : Paul Guillibert, University of Coimbra : Mettre les vivants au travail – à partir de son ouvrage Terre et capital. Pour un communisme du vivant
- Mercredi 9 mars : Aurélien Berlan, autour de son ouvrage Terre et liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance
- Jeudi 14 avril : Daria Saburova, Université de Nanterre : Travail, subsistance, reproduction
- Mercredi 11 mai : Alexis Cukier, Université de Poitiers, CIPh : La question du travail dans le marxisme écologique
- Mercredi 25 mai : Emmanuele Leonardi, University of Coimbra : Labor in ecological transition
- Mercredi 8 juin : Arnaud François, Université de Poitiers — autour de son ouvrage : Le Travail et la vie. Transformations actuelles du travail
- Jeudi 16 juin : Geneviève Pruvost, CEMS-EHESS : Autour de l’écoféminisme de subsistance — à partir de son ouvrage Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance
- Jeudi 30 juin : Stéphane Lelay, Institut de psychodynamique du travail et Antoine Duarte, Université Toulouse-Jean Jaurès : Autour du travail des forestiers en France et des luttes de l’ONF

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Écologie politique et critique du travail

Alexis CUKIER, Arnaud FRANÇOIS et Paul GUILLIBERT

dateDate : 11/05/2022 heure Début : 17h30 -> Fin : 19h30  Hybride

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lieu Adresse : Salle 3.01, Campus Condorcet, centre de colloques, Place du Front populaire, 93322 Aubervilliers cedex

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Campus Condorcet.


Lors de cette dernière année du séminaire « Travail et démocratie », il s’agira – à l’occasion d’une série de rencontres prévues initialement en 2020 et reportées en 2022 – de questionner les conceptions, les réalités et les projets de transformation du travail au prisme des théories et des luttes écologistes.
Alors que se renforce le constat de la contradiction entre mode de production capitaliste et reproduction des écosystèmes naturels, et que la difficile alliance entre mondes du travail, militantisme écologiste et syndicalisme commence à apparaître comme l’enjeu militant décisif de la période, ce séminaire vise à interroger les raisons pour lesquelles la question du travail doit devenir centrale pour le mouvement écologiste, tandis que la question écologique doit devenir décisive pour les projets de transformation radicale du travail. Mais la critique matérialiste des formes d’exploitations humaine et non humaine et la conception d’un avenir post-capitaliste, féministe et décolonial n’impliquent-elles pas une transformation de la thèse de la centralité du travail ? Inversement, une perspective véritablement émancipatrice ne doit-elle pas penser un monde où la production ne serait plus la principale forme d’interaction avec la nature et avec les autres êtres humains ? Dès lors, quelles sont les nouvelles formes d’interactions, d’activités, d’expériences sociales et naturelles qu’il convient de promouvoir ou d’inventer — que celles-ci viennent de l’intérieur ou de l’extérieur des mondes du travail contemporains ?
Tout en visant aussi à discuter les apports théoriques récents des humanités environnementales et des théories critiques du travail, ainsi que de l’écosocialisme et de l’écoféminisme notamment, ce séminaire proposera une approche résolument pratique de cet ensemble de questions. Les séances feront ainsi dialoguer des chercheur.e.s et des militant.e.s autour d’expériences retenues — notamment celles de l’écoféminisme de subsistance, de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des nouvelles formes de travail et de lutte des forestiers et des agriculteurs — ainsi que de questions spécifiques — telles que les technologies du vivant — qui constituent des intersections remarquables entre enjeux de travail et enjeux écologiques aujourd’hui.
Intervenants :
- Jeudi 3 février : Paul Guillibert, University of Coimbra : Mettre les vivants au travail – à partir de son ouvrage Terre et capital. Pour un communisme du vivant
- Mercredi 9 mars : Aurélien Berlan, autour de son ouvrage Terre et liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance
- Jeudi 14 avril : Daria Saburova, Université de Nanterre : Travail, subsistance, reproduction
- Mercredi 11 mai : Alexis Cukier, Université de Poitiers, CIPh : La question du travail dans le marxisme écologique
- Mercredi 25 mai : Emmanuele Leonardi, University of Coimbra : Labor in ecological transition
- Mercredi 8 juin : Arnaud François, Université de Poitiers — autour de son ouvrage : Le Travail et la vie. Transformations actuelles du travail
- Jeudi 16 juin : Geneviève Pruvost, CEMS-EHESS : Autour de l’écoféminisme de subsistance — à partir de son ouvrage Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance
- Jeudi 30 juin : Stéphane Lelay, Institut de psychodynamique du travail et Antoine Duarte, Université Toulouse-Jean Jaurès : Autour du travail des forestiers en France et des luttes de l’ONF

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Écologie politique et critique du travail

Alexis CUKIER, Arnaud FRANÇOIS et Paul GUILLIBERT

dateDate : 25/05/2022 heure Début : 17h30 -> Fin : 19h30  Hybride

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lieu Adresse : Salle 3.01, Campus Condorcet, centre de colloques, Place du Front populaire, 93322 Aubervilliers cedex

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Campus Condorcet.


Lors de cette dernière année du séminaire « Travail et démocratie », il s’agira – à l’occasion d’une série de rencontres prévues initialement en 2020 et reportées en 2022 – de questionner les conceptions, les réalités et les projets de transformation du travail au prisme des théories et des luttes écologistes.
Alors que se renforce le constat de la contradiction entre mode de production capitaliste et reproduction des écosystèmes naturels, et que la difficile alliance entre mondes du travail, militantisme écologiste et syndicalisme commence à apparaître comme l’enjeu militant décisif de la période, ce séminaire vise à interroger les raisons pour lesquelles la question du travail doit devenir centrale pour le mouvement écologiste, tandis que la question écologique doit devenir décisive pour les projets de transformation radicale du travail. Mais la critique matérialiste des formes d’exploitations humaine et non humaine et la conception d’un avenir post-capitaliste, féministe et décolonial n’impliquent-elles pas une transformation de la thèse de la centralité du travail ? Inversement, une perspective véritablement émancipatrice ne doit-elle pas penser un monde où la production ne serait plus la principale forme d’interaction avec la nature et avec les autres êtres humains ? Dès lors, quelles sont les nouvelles formes d’interactions, d’activités, d’expériences sociales et naturelles qu’il convient de promouvoir ou d’inventer — que celles-ci viennent de l’intérieur ou de l’extérieur des mondes du travail contemporains ?
Tout en visant aussi à discuter les apports théoriques récents des humanités environnementales et des théories critiques du travail, ainsi que de l’écosocialisme et de l’écoféminisme notamment, ce séminaire proposera une approche résolument pratique de cet ensemble de questions. Les séances feront ainsi dialoguer des chercheur.e.s et des militant.e.s autour d’expériences retenues — notamment celles de l’écoféminisme de subsistance, de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des nouvelles formes de travail et de lutte des forestiers et des agriculteurs — ainsi que de questions spécifiques — telles que les technologies du vivant — qui constituent des intersections remarquables entre enjeux de travail et enjeux écologiques aujourd’hui.
Intervenants :
- Jeudi 3 février : Paul Guillibert, University of Coimbra : Mettre les vivants au travail – à partir de son ouvrage Terre et capital. Pour un communisme du vivant
- Mercredi 9 mars : Aurélien Berlan, autour de son ouvrage Terre et liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance
- Jeudi 14 avril : Daria Saburova, Université de Nanterre : Travail, subsistance, reproduction
- Mercredi 11 mai : Alexis Cukier, Université de Poitiers, CIPh : La question du travail dans le marxisme écologique
- Mercredi 25 mai : Emmanuele Leonardi, University of Coimbra : Labor in ecological transition
- Mercredi 8 juin : Arnaud François, Université de Poitiers — autour de son ouvrage : Le Travail et la vie. Transformations actuelles du travail
- Jeudi 16 juin : Geneviève Pruvost, CEMS-EHESS : Autour de l’écoféminisme de subsistance — à partir de son ouvrage Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance
- Jeudi 30 juin : Stéphane Lelay, Institut de psychodynamique du travail et Antoine Duarte, Université Toulouse-Jean Jaurès : Autour du travail des forestiers en France et des luttes de l’ONF

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Écologie politique et critique du travail

Alexis CUKIER, Arnaud FRANÇOIS et Paul GUILLIBERT

dateDate : 08/06/2022 heure Début : 17h30 -> Fin : 19h30  Hybride

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lieu Adresse : Salle 3.01, Campus Condorcet, centre de colloques, Place du Front populaire, 93322 Aubervilliers cedex

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Campus Condorcet.


Lors de cette dernière année du séminaire « Travail et démocratie », il s’agira – à l’occasion d’une série de rencontres prévues initialement en 2020 et reportées en 2022 – de questionner les conceptions, les réalités et les projets de transformation du travail au prisme des théories et des luttes écologistes.
Alors que se renforce le constat de la contradiction entre mode de production capitaliste et reproduction des écosystèmes naturels, et que la difficile alliance entre mondes du travail, militantisme écologiste et syndicalisme commence à apparaître comme l’enjeu militant décisif de la période, ce séminaire vise à interroger les raisons pour lesquelles la question du travail doit devenir centrale pour le mouvement écologiste, tandis que la question écologique doit devenir décisive pour les projets de transformation radicale du travail. Mais la critique matérialiste des formes d’exploitations humaine et non humaine et la conception d’un avenir post-capitaliste, féministe et décolonial n’impliquent-elles pas une transformation de la thèse de la centralité du travail ? Inversement, une perspective véritablement émancipatrice ne doit-elle pas penser un monde où la production ne serait plus la principale forme d’interaction avec la nature et avec les autres êtres humains ? Dès lors, quelles sont les nouvelles formes d’interactions, d’activités, d’expériences sociales et naturelles qu’il convient de promouvoir ou d’inventer — que celles-ci viennent de l’intérieur ou de l’extérieur des mondes du travail contemporains ?
Tout en visant aussi à discuter les apports théoriques récents des humanités environnementales et des théories critiques du travail, ainsi que de l’écosocialisme et de l’écoféminisme notamment, ce séminaire proposera une approche résolument pratique de cet ensemble de questions. Les séances feront ainsi dialoguer des chercheur.e.s et des militant.e.s autour d’expériences retenues — notamment celles de l’écoféminisme de subsistance, de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des nouvelles formes de travail et de lutte des forestiers et des agriculteurs — ainsi que de questions spécifiques — telles que les technologies du vivant — qui constituent des intersections remarquables entre enjeux de travail et enjeux écologiques aujourd’hui.
Intervenants :
- Jeudi 3 février : Paul Guillibert, University of Coimbra : Mettre les vivants au travail – à partir de son ouvrage Terre et capital. Pour un communisme du vivant
- Mercredi 9 mars : Aurélien Berlan, autour de son ouvrage Terre et liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance
- Jeudi 14 avril : Daria Saburova, Université de Nanterre : Travail, subsistance, reproduction
- Mercredi 11 mai : Alexis Cukier, Université de Poitiers, CIPh : La question du travail dans le marxisme écologique
- Mercredi 25 mai : Emmanuele Leonardi, University of Coimbra : Labor in ecological transition
- Mercredi 8 juin : Arnaud François, Université de Poitiers — autour de son ouvrage : Le Travail et la vie. Transformations actuelles du travail
- Jeudi 16 juin : Geneviève Pruvost, CEMS-EHESS : Autour de l’écoféminisme de subsistance — à partir de son ouvrage Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance
- Jeudi 30 juin : Stéphane Lelay, Institut de psychodynamique du travail et Antoine Duarte, Université Toulouse-Jean Jaurès : Autour du travail des forestiers en France et des luttes de l’ONF

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Écologie politique et critique du travail

Alexis CUKIER, Arnaud FRANÇOIS et Paul GUILLIBERT

dateDate : 16/06/2022 heure Début : 18h15 -> Fin : 20h15  Hybride

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lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Inscription obligatoire sur https://form.jotform.com/CIPhFormulaires/usic_acces

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Campus Condorcet.


Lors de cette dernière année du séminaire « Travail et démocratie », il s’agira – à l’occasion d’une série de rencontres prévues initialement en 2020 et reportées en 2022 – de questionner les conceptions, les réalités et les projets de transformation du travail au prisme des théories et des luttes écologistes.
Alors que se renforce le constat de la contradiction entre mode de production capitaliste et reproduction des écosystèmes naturels, et que la difficile alliance entre mondes du travail, militantisme écologiste et syndicalisme commence à apparaître comme l’enjeu militant décisif de la période, ce séminaire vise à interroger les raisons pour lesquelles la question du travail doit devenir centrale pour le mouvement écologiste, tandis que la question écologique doit devenir décisive pour les projets de transformation radicale du travail. Mais la critique matérialiste des formes d’exploitations humaine et non humaine et la conception d’un avenir post-capitaliste, féministe et décolonial n’impliquent-elles pas une transformation de la thèse de la centralité du travail ? Inversement, une perspective véritablement émancipatrice ne doit-elle pas penser un monde où la production ne serait plus la principale forme d’interaction avec la nature et avec les autres êtres humains ? Dès lors, quelles sont les nouvelles formes d’interactions, d’activités, d’expériences sociales et naturelles qu’il convient de promouvoir ou d’inventer — que celles-ci viennent de l’intérieur ou de l’extérieur des mondes du travail contemporains ?
Tout en visant aussi à discuter les apports théoriques récents des humanités environnementales et des théories critiques du travail, ainsi que de l’écosocialisme et de l’écoféminisme notamment, ce séminaire proposera une approche résolument pratique de cet ensemble de questions. Les séances feront ainsi dialoguer des chercheur.e.s et des militant.e.s autour d’expériences retenues — notamment celles de l’écoféminisme de subsistance, de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des nouvelles formes de travail et de lutte des forestiers et des agriculteurs — ainsi que de questions spécifiques — telles que les technologies du vivant — qui constituent des intersections remarquables entre enjeux de travail et enjeux écologiques aujourd’hui.
Intervenants :
- Jeudi 3 février : Paul Guillibert, University of Coimbra : Mettre les vivants au travail – à partir de son ouvrage Terre et capital. Pour un communisme du vivant
- Mercredi 9 mars : Aurélien Berlan, autour de son ouvrage Terre et liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance
- Jeudi 14 avril : Daria Saburova, Université de Nanterre : Travail, subsistance, reproduction
- Mercredi 11 mai : Alexis Cukier, Université de Poitiers, CIPh : La question du travail dans le marxisme écologique
- Mercredi 25 mai : Emmanuele Leonardi, University of Coimbra : Labor in ecological transition
- Mercredi 8 juin : Arnaud François, Université de Poitiers — autour de son ouvrage : Le Travail et la vie. Transformations actuelles du travail
- Jeudi 16 juin : Geneviève Pruvost, CEMS-EHESS : Autour de l’écoféminisme de subsistance — à partir de son ouvrage Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance
- Jeudi 30 juin : Stéphane Lelay, Institut de psychodynamique du travail et Antoine Duarte, Université Toulouse-Jean Jaurès : Autour du travail des forestiers en France et des luttes de l’ONF

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Séminaire Philosophie/Politique et société

Écologie politique et critique du travail

Alexis CUKIER, Arnaud FRANÇOIS et Paul GUILLIBERT

dateDate : 30/06/2022 heure Début : 18h15 -> Fin : 20h15  Hybride

nota beneCopier le lien dans votre navigateur : https://us02web.zoom.us/my/alexis.cukier

lieu Adresse : USIC, 18 rue de Varenne, 75007 Paris. Inscription obligatoire sur https://form.jotform.com/CIPhFormulaires/usic_acces

Résumé : Séminaire organisé dans le cadre de la convention avec le Campus Condorcet.


Lors de cette dernière année du séminaire « Travail et démocratie », il s’agira – à l’occasion d’une série de rencontres prévues initialement en 2020 et reportées en 2022 – de questionner les conceptions, les réalités et les projets de transformation du travail au prisme des théories et des luttes écologistes.
Alors que se renforce le constat de la contradiction entre mode de production capitaliste et reproduction des écosystèmes naturels, et que la difficile alliance entre mondes du travail, militantisme écologiste et syndicalisme commence à apparaître comme l’enjeu militant décisif de la période, ce séminaire vise à interroger les raisons pour lesquelles la question du travail doit devenir centrale pour le mouvement écologiste, tandis que la question écologique doit devenir décisive pour les projets de transformation radicale du travail. Mais la critique matérialiste des formes d’exploitations humaine et non humaine et la conception d’un avenir post-capitaliste, féministe et décolonial n’impliquent-elles pas une transformation de la thèse de la centralité du travail ? Inversement, une perspective véritablement émancipatrice ne doit-elle pas penser un monde où la production ne serait plus la principale forme d’interaction avec la nature et avec les autres êtres humains ? Dès lors, quelles sont les nouvelles formes d’interactions, d’activités, d’expériences sociales et naturelles qu’il convient de promouvoir ou d’inventer — que celles-ci viennent de l’intérieur ou de l’extérieur des mondes du travail contemporains ?
Tout en visant aussi à discuter les apports théoriques récents des humanités environnementales et des théories critiques du travail, ainsi que de l’écosocialisme et de l’écoféminisme notamment, ce séminaire proposera une approche résolument pratique de cet ensemble de questions. Les séances feront ainsi dialoguer des chercheur.e.s et des militant.e.s autour d’expériences retenues — notamment celles de l’écoféminisme de subsistance, de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des nouvelles formes de travail et de lutte des forestiers et des agriculteurs — ainsi que de questions spécifiques — telles que les technologies du vivant — qui constituent des intersections remarquables entre enjeux de travail et enjeux écologiques aujourd’hui.
Intervenants :
- Jeudi 3 février : Paul Guillibert, University of Coimbra : Mettre les vivants au travail – à partir de son ouvrage Terre et capital. Pour un communisme du vivant
- Mercredi 9 mars : Aurélien Berlan, autour de son ouvrage Terre et liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance
- Jeudi 14 avril : Daria Saburova, Université de Nanterre : Travail, subsistance, reproduction
- Mercredi 11 mai : Alexis Cukier, Université de Poitiers, CIPh : La question du travail dans le marxisme écologique
- Mercredi 25 mai : Emmanuele Leonardi, University of Coimbra : Labor in ecological transition
- Mercredi 8 juin : Arnaud François, Université de Poitiers — autour de son ouvrage : Le Travail et la vie. Transformations actuelles du travail
- Jeudi 16 juin : Geneviève Pruvost, CEMS-EHESS : Autour de l’écoféminisme de subsistance — à partir de son ouvrage Quotidien politique. Féminisme, écologie, subsistance
- Jeudi 30 juin : Stéphane Lelay, Institut de psychodynamique du travail et Antoine Duarte, Université Toulouse-Jean Jaurès : Autour du travail des forestiers en France et des luttes de l’ONF

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